Les sept moments qui font votre année de fleuriste
Le marché de chaque fête tel que le mesure le panel Kantar de VALHOR et FranceAgriMer, ramené à votre zone, avec la date à laquelle il faut passer commande. Sans inscription.
Sert à ramener le marché national à votre échelle.
Change la lecture de la Toussaint et de Noël.
Pré-rempli au panier moyen des fleuristes français, VALHOR 2023.
Votre prochain rendez-vous de l'année
Les sept moments de votre année
Le calendrier s'ordonne à partir d'aujourd'hui dès que la page est chargée. Chaque occasion reste consultable ci-dessous.
Tous les chiffres de marché de ce calendrier proviennent de l'Étude Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR — panel de 7 000 foyers représentatifs. L'année de collecte est indiquée sur chaque ligne : elle n'est pas la même pour toutes les occasions.
Marché national 2026
1,2 million de foyers achètent des fleurs ou des plantes pour cette occasion.
Budget moyen 25,70 € par foyer acheteur.
Part des dépenses chez le fleuriste : 59 %
Le fleuriste est « de loin le premier circuit » de cette occasion.
En 2025 : 1,3 million de foyers, 25,20 € de budget moyen, 50 % des dépenses chez le fleuriste (−7 points) — et des ventes en ligne multipliées par deux, à 13 % des achats.
Étude Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR — panel de 7 000 foyers, données 2026.
Votre potentiel local
≈ 3 292 €
Soit 117 paniers à votre panier moyen, pour toute la zone, tous fleuristes confondus.
Marché national × poids démographique de la zone (0,018 % de la population française) × part fleuriste. Ordre de grandeur, pas une prévision de chiffre d'affaires.
Vos dates
Le 14 février. Les échéances J-40, J-40, J-7 et J-2 s'affichent dès que la date du jour est connue.
Qui prévenir
—
J-3 : « on vous prépare un bouquet pour le 14 ? » — la commande est prise avant que le client ne pense à commander en ligne.
Marché national
Kantar ne mesure pas cette occasion : aucune donnée nationale publiée. Le calendrier ne donne donc que la date et la date de commande.
Votre potentiel local
Rien à estimer : aucune donnée nationale n'est publiée pour cette période. Le calendrier ne garde que la date et la date de mise en commande.
Vos dates
Le premier dimanche de mars. Les échéances J-40, J-30, J-7 et J-2 s'affichent dès que la date du jour est connue.
Qui prévenir
—
J-3 : la seule fête de l’année que presque personne ne rappelle. Un message suffit à créer l’achat.
Marché national 2026
4 % des foyers achètent des fleurs ou des plantes pour cette occasion.
Part des dépenses chez le fleuriste : 41 %
Budget moyen non publié pour cette occasion : le potentiel local est donc donné en foyers acheteurs, pas en euros.
Concurrence directe des vendeurs de rue autorisés le 1ᵉʳ mai.
74 % des artisans fleuristes interrogés par la FFAF ont réalisé moins que leurs prévisions au 1ᵉʳ mai 2025 (340 répondants et plus).
Étude Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR — panel de 7 000 foyers, données 2026.
Votre potentiel local
≈ 234 foyers
Foyers acheteurs estimés dans votre zone. Aucun montant n'est affiché : le budget moyen de cette occasion n'est pas publié.
5 000 à 20 000 habitants (milieu de tranche : 12 500 habitants), soit 0,018 % de la population française.
Vos dates
Le 1er mai. Les échéances J-40, J-30, J-7 et J-2 s'affichent dès que la date du jour est connue.
C’est le pic où la profession se trompe le plus : 74 % des fleuristes ont fait moins que leurs prévisions en 2025 (baromètre FFAF).
Qui prévenir
—
J-2 : « votre muguet est réservé, passez le chercher » — la réservation transforme une vente d’impulsion en vente certaine.
Marché national 2024
8,3 % des foyers achètent des fleurs ou des plantes pour cette occasion.
Budget moyen 24,50 € par foyer acheteur.
Part des dépenses chez le fleuriste : 44 %
Budget moyen dérivé de 60,9 M€ dépensés par 8,3 % des foyers — Kantar publie le montant total, pas le budget par foyer.
Fleurs coupées 62 % des achats, plantes d’intérieur et d’extérieur 33 %.
Rose et tulipe en tête ; géranium et bégonia côté plantes.
En 2025 : 8 % des foyers, fleurs coupées 63 % et plantes 33 %. Le budget moyen publié pour 2025 n’est pas repris ici — il contredit le montant total de 2024, et la source n’a pas pu être levée.
Étude Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR — panel de 7 000 foyers, données 2024.
Votre potentiel local
≈ 4 847 €
Soit 173 paniers à votre panier moyen, pour toute la zone, tous fleuristes confondus.
Marché national × poids démographique de la zone (0,018 % de la population française) × part fleuriste. Ordre de grandeur, pas une prévision de chiffre d'affaires.
Vos dates
Le dernier dimanche de mai, ou le premier de juin. Les échéances J-40, J-30, J-7 et J-2 s'affichent dès que la date du jour est connue.
Attention à la date : elle glisse au premier dimanche de juin quand le dernier dimanche de mai est celui de Pentecôte. Le calendrier ci-dessus applique la règle.
Qui prévenir
—
J-3 : « la fête des Mères, c’est dimanche — on vous prépare quelque chose ? ». Ce n’est pas une publicité, c’est un service rendu.
Marché national
Aucune donnée nationale publiée sur le marché floral du mariage. La saison court de juin à septembre ; le démarchage se joue en avril et en mai.
Votre potentiel local
Rien à estimer : aucune donnée nationale n'est publiée pour cette période. Le calendrier ne garde que la date et la date de mise en commande.
Vos dates
De juin à septembre. Les échéances J-40, J-40, J-7 et J-2 s'affichent dès que la date du jour est connue.
Qui prévenir
—
Avril-mai : c’est la seule « occasion » de l’année qui se démarche, pas qui se rappelle. Les dates d’anniversaire de mariage, elles, se rappellent chaque année.
Marché national 2025
13 % des foyers achètent des fleurs ou des plantes pour cette occasion.
Budget moyen 27,00 € par foyer acheteur.
Part des dépenses chez le fleuriste : 12 % — les autres circuits : grande distribution 29 %, jardinerie 28 %, producteur 18 %.
3,3 végétaux achetés par acheteur, contre 3,6 l’année précédente.
Le chrysanthème représente 64 % des quantités achetées.
En 2024 : 4 millions de foyers, 29,40 € de budget moyen contre 33 € l’année précédente, et 3,6 végétaux par acheteur.
Étude Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR — panel de 7 000 foyers, données 2025.
Votre potentiel local
≈ 2 460 €
Soit 88 paniers à votre panier moyen, pour toute la zone, tous fleuristes confondus.
Marché national × poids démographique de la zone (0,018 % de la population française) × part fleuriste. Ordre de grandeur, pas une prévision de chiffre d'affaires.
Vos dates
Le 1er novembre. Les échéances J-40, J-35, J-7 et J-2 s'affichent dès que la date du jour est connue.
Votre pic le plus menacé : le fleuriste ne capte plus que 12 % des dépenses, derrière la grande distribution (29 %), la jardinerie (28 %) et le producteur (18 %).
Qui prévenir
—
J-7 : « vos chrysanthèmes sont prêts, on vous les met de côté ». C’est la seule contre-attaque à coût nul face au rayon du supermarché.
Marché national 2025
2,7 millions de foyers achètent des fleurs ou des plantes pour cette occasion.
Budget moyen 25,00 € par foyer acheteur.
Part des dépenses chez le fleuriste : 38 % — les autres circuits : jardinerie 21 %, grande distribution 18 %.
Étude Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR — panel de 7 000 foyers, données 2025.
Votre potentiel local
≈ 4 640 €
Soit 165 paniers à votre panier moyen, pour toute la zone, tous fleuristes confondus.
Marché national × poids démographique de la zone (0,018 % de la population française) × part fleuriste. Ordre de grandeur, pas une prévision de chiffre d'affaires.
Vos dates
Le 25 décembre. Les échéances J-40, J-30, J-7 et J-2 s'affichent dès que la date du jour est connue.
Qui prévenir
—
J-7 : les commandes d’entreprise se décident début décembre. Un rappel aux professionnels du quartier vaut plusieurs paniers.
Une page A4 à l'italienne, à punaiser en réserve : les sept occasions, leurs dates, les échéances J-40, J-30, J-7 et J-2, le marché national sourcé et votre potentiel local. Aucun e-mail demandé.
Vous savez maintenant quand commander. Il vous manque la liste des gens à prévenir deux jours avant chaque fête. Une carte dans Apple Wallet ou Google Wallet porte la date de vos clients et envoie le rappel toute seule — sans application à télécharger, sur un téléphone qu'ils ont déjà en main.
Programmer ces rappels dans le Wallet de mes clientsGratuit pour commencer, sans application à télécharger.
Le fleuriste est l'anti-boulangerie. Là où un commerce de bouche voit ses clients chaque semaine, une boutique de fleurs vit d'une clientèle qui n'achète, pour l'essentiel, que deux à quatre fois par an — et à des dates que tout le monde connaît d'avance. Le panel Kantar commandé par VALHOR et FranceAgriMer les compte une par une : 1,2 million de foyers à la Saint-Valentin, 8,3 % des foyers à la fête des Mères, 13 % à la Toussaint, 2,7 millions à Noël. Six à sept dates font l'année, et la marchandise s'achète en avance, en volume, périssable.
C'est là que le métier se joue et que personne ne l'outille. La FFAF publie un baromètre après chaque fête, avec deux à trois cents répondants — mais après, collectivement, et derrière un mur d'adhésion. Résultat : 74 % des artisans fleuristes interrogés ont réalisé moins que leurs prévisions au 1ᵉʳ mai 2025. La profession mesure ses pics une fois qu'ils sont passés ; aucun outil n'aide un fleuriste à préparer le sien.
Cette page réunit, pour la première fois en un seul tableau, les chiffres que VALHOR et FranceAgriMer publient occasion par occasion, dans des communiqués séparés. Elle y ajoute deux choses que vous seul pouvez régler : la taille de votre zone de chalandise, qui ramène le marché national à votre échelle, et la présence d'une grande surface ou d'une jardinerie à moins de deux kilomètres, qui change tout à la Toussaint. Et elle laisse une colonne vide, volontairement : « qui prévenir ».
Comment ça marche
Réglez votre zone et votre panier
Trois curseurs au-dessus du calendrier : la taille de votre zone de chalandise, la présence d'une grande surface ou d'une jardinerie à moins de deux kilomètres, et votre panier moyen — pré-rempli à 28,10 €, le panier moyen des fleuristes français mesuré par VALHOR, que vous pouvez remplacer par le vôtre.
Ouvrez le pic qui vous intéresse
La frise porte les douze mois et les sept moments de l'année. Le prochain est déjà ouvert. Chaque ligne donne le marché national mesuré par Kantar, votre potentiel local estimé, la date de mise en commande et le nombre de paniers que cela représente à votre panier moyen.
Notez vos dates de commande
Pour chaque occasion, quatre dates calculées : J-40 pour ouvrir le sourcing, J-30 (J-35 à la Toussaint) pour passer commande, J-7 pour la dernière relance utile, J-2 pour le rappel qui déclenche la venue. Les dates mobiles sont calculées, y compris le report de la fête des Mères en juin.
Emportez le planning de l’année
Une page A4 à l'italienne, à punaiser en réserve : les sept occasions, leurs dates, les quatre échéances de chacune, le marché national sourcé et votre potentiel local. Aucun e-mail demandé.
D'où viennent ces chiffres
Tous les chiffres de marché affichés dans le calendrier proviennent d'un panel de consommateurs Kantar de 7 000 foyers représentatifs des foyers français de 18 ans et plus, commandé par VALHOR, l'interprofession de l'horticulture et de la fleuristerie, et par FranceAgriMer, établissement public. La mention de source imposée pour toute republication est reproduite ici telle quelle : Étude Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR.
Ces communiqués sont publiés séparément, occasion par occasion, au fil de l'année — février pour la Saint-Valentin, mai pour la fête des Mères, octobre pour la Toussaint, décembre pour Noël. Personne ne les réunit. C'est précisément ce que fait cette page, en indiquant pour chaque valeur l'année de collecte, qui n'est pas la même partout : la Saint-Valentin et le muguet sont donnés pour 2026, la Toussaint et Noël pour 2025, la fête des Mères pour 2024.
Un chiffre a été volontairement écarté : le budget moyen par foyer publié pour la fête des Mères 2025. Il est incompatible avec les 60,9 millions d'euros dépensés par 8,3 % des foyers l'année précédente, soit environ 24,50 € par foyer acheteur — les deux ne mesurent probablement pas le même périmètre. Tant que le communiqué source n'a pas été lu, cette page publie l'année 2024 et le dit.
Comment le potentiel local est estimé, et ce qu’il ne vaut pas
La méthode tient en une phrase : le marché national de l'occasion est ramené au poids démographique de votre zone de chalandise, puis multiplié par la part des dépenses qui revient aux fleuristes. Le poids démographique est le nombre d'habitants de votre zone — le milieu de la tranche que vous choisissez — divisé par la population française, 69,1 millions d'habitants au 1ᵉʳ janvier 2026 selon l'INSEE. Quand Kantar exprime les acheteurs en part des foyers, le nombre de ménages de votre zone est estimé à partir de la taille moyenne d'un ménage français, 2,14 personnes.
Ce que ce calcul donne, c'est la taille du gâteau : ce que les habitants de votre zone dépensent, tous fleuristes confondus, pour cette occasion. Ce n'est ni votre chiffre d'affaires ni une prévision. Il ne sait rien de vos concurrents, de votre emplacement, de votre réputation, ni du fait qu'un centre-ville de studios et un lotissement de familles n'ont pas la même taille de ménage. C'est un ordre de grandeur, et il est présenté comme tel partout où il apparaît.
La conversion en paniers est là pour rendre le montant manipulable : le potentiel local divisé par votre panier moyen donne un nombre de commandes à préparer dans la zone. À 28,10 € — le panier moyen d'un fleuriste français en 2023 selon VALHOR, sachant que 66,5 % des points de vente sont sous 30 € — un montant abstrait devient un volume de bouquets.
La Toussaint, votre pic le plus menacé
C'est le chiffre le plus brutal du dossier. À la Toussaint 2025, le fleuriste ne capte plus que 12 % des dépenses en fleurs et plantes, derrière la grande distribution (29 %), la jardinerie (28 %) et le producteur (18 %). Le budget moyen des acheteurs est passé de 33 € à 29,40 € puis 27 €, et le nombre de végétaux achetés de 3,9 à 3,3. Les foyers qui achètent un chrysanthème pour le cimetière sont passés de 21 % en 2019 à 15 % en 2025.
Or le deuil représente 12 % du chiffre d'affaires de la profession. Ce n'est pas un rayon secondaire qui s'érode, c'est un huitième du métier. Et il ne se perd pas sur le prix : il se perd parce que l'achat est devenu un réflexe de supermarché, sur le chemin des courses, une semaine avant la date — pendant que personne ne rappelle rien au client.
C'est la raison pour laquelle le curseur « grande surface ou jardinerie à moins de deux kilomètres » existe. Quand vous répondez oui, le calendrier applique la part nationale du fleuriste telle que Kantar la mesure : 12 %. Quand vous répondez non, il affiche en plus une borne haute, clairement étiquetée comme une hypothèse et non comme une mesure — ce que pèserait l'occasion si les dépenses qui partent en grande surface et en jardinerie n'avaient pas de destination à proximité.
La colonne qui manque au calendrier : qui prévenir
Le calendrier vous dit quand acheter. Il ne vous dit pas qui prévenir, et c'est la seule colonne qui manque vraiment. Chez le fleuriste, la fidélité ne consiste pas à faire revenir plus souvent : avec deux à quatre achats par an, une carte à tampons de dix cases mettrait trois ans à se remplir, et c'est le seul métier de proximité où la mécanique classique est arithmétiquement inadaptée. La fidélité consiste à être celui vers qui on se tourne quand la date arrive.
Les chiffres le disent d'eux-mêmes. À la Saint-Valentin 2025, les ventes en ligne doublent pour atteindre 13 % des achats, pendant que le fleuriste perd sept points : quelqu'un a rappelé la date au client avant vous. À la Toussaint, la grande distribution capte 29 % des dépenses parce que le client passe devant les chrysanthèmes en faisant ses courses. Dans les deux cas, ce qui manque n'est pas un produit, c'est un rappel.
Ce qu'un client achète chez son fleuriste, ce n'est pas une fleur : c'est le fait de ne pas avoir oublié. Un message trois jours avant la fête des Mères — « c'est dimanche, on vous prépare quelque chose ? » — n'est pas une publicité, c'est un service rendu. Et il capte l'achat avant la jardinerie et avant le site de livraison.
Le deuil impose un ton, et une règle de conception
Une règle qui n'est pas négociable, et qui vaut pour n'importe quel outil de rappel, le nôtre comme un carnet papier : ne jamais relancer commercialement un client dont la date enregistrée est un décès. Une automatisation d'anniversaire qui souhaite bonne fête à quelqu'un le jour de la mort de sa mère détruit la relation et la réputation de la boutique en un message.
C'est une contrainte de conception, pas une note de bas de page : le deuil pèse 12 % du chiffre d'affaires de la profession, et les commandes qui s'y rattachent arrivent par téléphone, en urgence, chargées d'émotion. Les dates de deuil se notent pour servir — proposer l'entretien de la sépulture à l'approche de la Toussaint, si et seulement si le client l'a demandé — jamais pour relancer.
Méthodologie et sources
Chaque chiffre affiché sur cette page vient d'une source citée et consultable. Une observation professionnelle n'est pas une statistique : la colonne « fiabilité » le dit.
| Chiffre | Ce qu'il mesure | Source | Année | Fiabilité |
|---|---|---|---|---|
| 1,2 million de foyers · 25,70 € · 59 % | Saint-Valentin : foyers acheteurs, budget moyen par foyer, et part des dépenses captée par les fleuristes — « de loin le premier circuit ».Panel de 7 000 foyers représentatifs. En 2025 : 1,3 million de foyers, 25,20 €, 50 % des dépenses chez le fleuriste (−7 points), et des ventes en ligne multipliées par deux à 13 % des achats. | Étude Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR | 2026 | source primaire |
| 4 % des foyers · 41 % | Muguet du 1ᵉʳ mai : part des foyers acheteurs et part des dépenses captée par les fleuristes. Le budget moyen n'est pas publié pour cette occasion.Faute de budget moyen publié, le calendrier n'affiche pas de montant pour le 1ᵉʳ mai : seulement un nombre de foyers acheteurs. | Étude Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR | 2026 | source primaire |
| 8,3 % des foyers · 60,9 M€ · 44 % | Fête des Mères : part des foyers acheteurs, montant total dépensé et part des sommes revenant aux fleuristes. Fleurs coupées 62 % des achats, plantes 33 %.Le budget moyen par foyer publié pour 2025 n'est pas repris ici : il contredit ces 60,9 M€ pour 8,3 % des foyers, soit ≈ 24,50 € par foyer acheteur, et les deux ne mesurent probablement pas le même périmètre. | Étude Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR | 2024 | source primaire |
| ≈ 24,50 € | Budget moyen par foyer acheteur à la fête des Mères. Chiffre dérivé, pas publié : 60,9 M€ divisés par 8,3 % des foyers.Le calendrier privilégie le montant total publié (60,9 M€) pour estimer le potentiel local : le reconstituer à partir d'un budget dérivé ajouterait une approximation. | Calcul de cette page à partir des données Kantar VALHOR / FranceAgriMer | 2024 | source secondaire |
| 13 % des foyers · 27 € · 12 % | Toussaint : part des foyers acheteurs, budget moyen et part des dépenses captée par les fleuristes — derrière la grande distribution (29 %), la jardinerie (28 %) et le producteur (18 %).3,3 végétaux par acheteur contre 3,6 un an plus tôt ; chrysanthème 64 % des quantités. En 2024 : 4 millions de foyers et 29,40 € de budget moyen, contre 33 € l’année précédente. | Étude Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR | 2025 | source primaire |
| 15 % contre 21 % | Part des foyers achetant un chrysanthème pour le cimetière en 2025, contre 21 % en 2019. Le prix moyen d'un chrysanthème a augmenté de 10 % sur la même période. | VALHOR — Achats des Français en chrysanthèmes pour le cimetière | 2025 | source primaire |
| 2,7 millions de foyers · 25 € · 38 % | Noël et fin d’année : foyers acheteurs, budget moyen et part des fleuristes, devant les jardineries (21 %) et la grande distribution (18 %). | Étude Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR | 2025 | source primaire |
| 28,10 € | Panier moyen TTC par client chez un fleuriste français. C'est la valeur pré-remplie du curseur, modifiable — pas un résultat de l'outil.28,20 € en 2022. 66,5 % des points de vente ont un panier moyen inférieur à 30 € (FranceAgriMer). | VALHOR — Chiffres clés des fleuristes (étude Xerfi Specific) | 2023 | source primaire |
| 7 692 points de vente | Nombre d'entreprises de fleuristerie en France, pour 1,52 milliard d'euros de chiffre d'affaires hors taxes et 22 938 actifs.36 % des entreprises sont sans salarié, 36 % sont installées dans des communes de moins de 5 000 habitants. | VALHOR / FranceAgriMer — Chiffres clés des fleuristes | 2023 | source primaire |
| 48,5 % / 19,5 % / 12 % / 11,5 % | Répartition du chiffre d'affaires de la profession : bouquets et fleurs coupées, plantes d'intérieur et d'extérieur, deuil, transmission florale.70 % des fleuristes travaillent avec un réseau de transmission florale, principalement Interflora et Florajet. | VALHOR — Chiffres clés des fleuristes | 2023 | source primaire |
| 74 % | Part des artisans fleuristes déclarant des ventes inférieures à leurs prévisions au 1ᵉʳ mai 2025.Plus de 340 répondants ; le détail des résultats est réservé aux adhérents de la fédération. | FFAF — Baromètre du 1ᵉʳ mai 2025 | 2025 | source primaire |
| 69,1 millions | Population de la France au 1ᵉʳ janvier 2026. Sert uniquement à calculer le poids démographique d'une zone de chalandise dans le pays. | INSEE — Bilan démographique 2025 | 2026 | source primaire |
| 2,14 personnes | Taille moyenne d'un ménage en France. Kantar compte des foyers, une zone de chalandise se décrit en habitants : c'est le seul pont possible entre les deux.France hors Mayotte. Approximation assumée : un centre-ville de studios et un lotissement de familles n'ont pas la même taille de ménage. | INSEE — Taille des ménages, données annuelles | 2023 | source primaire |
| Marché national × poids démographique × part fleuriste | La formule du potentiel local. C'est un calcul sous vos hypothèses, pas une mesure de votre marché ni une prévision de votre chiffre d'affaires.Aucune donnée locale n'existe : VALHOR et FranceAgriMer publient au niveau national. Le résultat est un ordre de grandeur pour votre zone, tous fleuristes confondus. | Méthode appliquée par cet outil | 2026 | source secondaire |
Questions fréquentes
Combien commander pour la fête des Mères ?
Personne ne peut vous donner un nombre de bouquets : cela dépend de votre zone, de vos concurrents et de votre part de marché locale, qu'aucune source ne mesure. Ce que cet outil donne, c'est la taille du gâteau. En 2024, 8,3 % des foyers français ont acheté des fleurs pour la fête des Mères, pour 60,9 millions d'euros au total, dont 44 % des sommes chez les fleuristes (Étude Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR). Ramenez ce montant au poids démographique de votre zone, divisez par votre panier moyen, et vous obtenez le nombre de paniers que l'occasion représente autour de vous, tous fleuristes confondus. À vous d'y appliquer votre part.
Quand faut-il passer commande pour chaque fête ?
Le calendrier donne quatre dates par occasion, calculées à partir de la date réelle de la fête. J-40 pour ouvrir le sourcing et arbitrer les volumes, J-30 pour passer commande — J-35 à la Toussaint, où l'approvisionnement en chrysanthèmes se cale plus tôt —, J-7 pour la dernière relance utile, et J-2 pour le rappel qui déclenche la venue. Ces avances viennent de la structure du métier telle que la décrit la profession, pas d'une étude : ce sont des repères, pas des obligations.
Pourquoi la Toussaint est-elle le pic le plus menacé ?
Parce que le fleuriste n'y capte plus que 12 % des dépenses. En 2025, la grande distribution en prend 29 %, la jardinerie 28 % et le producteur 18 % (Étude Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR). Le budget moyen des acheteurs baisse — 33 €, puis 29,40 €, puis 27 € — et le nombre de foyers achetant un chrysanthème pour le cimetière est passé de 21 % en 2019 à 15 % en 2025. Le deuil pèse pourtant 12 % du chiffre d'affaires de la profession. Ce pic ne se perd pas sur le prix : il se perd parce que l'achat est devenu un réflexe de supermarché et que personne ne rappelle la date au client.
D'où viennent les chiffres de ce calendrier ?
D'un panel de consommateurs Kantar de 7 000 foyers représentatifs des foyers français de 18 ans et plus, commandé par VALHOR, l'interprofession de l'horticulture et de la fleuristerie, et par FranceAgriMer, établissement public. La mention de source imposée est : Étude Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR. Ces résultats sont publiés dans des communiqués séparés, une occasion à la fois ; cette page les réunit en indiquant pour chacun son année de collecte. Les chiffres de structure — 7 692 points de vente, panier moyen de 28,10 €, répartition du chiffre d'affaires — viennent de l'étude Xerfi Specific pour VALHOR et FranceAgriMer, données 2023.
Comment mon potentiel local est-il estimé ?
Le marché national de l'occasion est ramené au poids démographique de votre zone : les habitants de votre zone divisés par les 69,1 millions d'habitants de la France au 1ᵉʳ janvier 2026 (INSEE). Ce résultat est multiplié par la part des dépenses qui revient aux fleuristes, telle que Kantar la mesure. Quand les acheteurs sont exprimés en part des foyers, le nombre de ménages de votre zone est estimé avec la taille moyenne d'un ménage français, 2,14 personnes (INSEE, 2023). C'est un ordre de grandeur pour toute la zone, tous fleuristes confondus — ni votre chiffre d'affaires, ni une prévision.
Pourquoi certaines occasions n’ont-elles aucun chiffre ?
Parce qu'il n'en existe pas. La fête des grands-mères et la saison des mariages ne sont pas mesurées par le panel Kantar : aucun nombre de foyers acheteurs, aucun budget moyen, aucune part de circuit n'est publié. Elles restent au calendrier pour leur date et leur date de mise en commande, avec la mention explicite qu'aucune donnée nationale n'existe. Inventer un ordre de grandeur pour combler la case serait plus confortable et parfaitement faux.
Qui prévenir, et quand ?
C'est la colonne que ce calendrier laisse vide, et la seule qu'il ne peut pas remplir à votre place. La règle du métier est simple : le rappel utile part deux à trois jours avant la fête, pas trois semaines. Assez tôt pour que le client passe commande, assez tard pour qu'il n'oublie pas. Un client qui n'achète que trois fois par an ne se fidélise pas par la fréquence — il se fidélise parce que vous êtes celui qui lui a rappelé la date avant la jardinerie et avant le site de livraison. Une exception absolue : ne jamais relancer commercialement un client dont la date enregistrée est un décès.
L’outil conserve-t-il mes données ?
Non. Vos trois réglages restent dans votre navigateur ; ils ne sont ni enregistrés ni rattachés à vous. Quand vous téléchargez le planning, ces valeurs sont transmises au serveur le temps de composer le PDF, puis oubliées : rien n'est stocké, rien n'est journalisé. Aucune adresse e-mail n'est demandée, ni avant ni après. Fermez l'onglet et il ne reste rien.
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