Combien vous rapporte vraiment une cliente sur un an ?
Réglez votre prix et l'écart réel entre deux rendez-vous : le calcul se refait à chaque geste. Sans bouton, sans inscription, sans e-mail.
Pose ou remplissage.
Aucun calcul de TVA.
Celui que vous constatez, pas celui que vous conseillez.
Nail art, pieds…
Compté au prorata.
Sert au chiffre d'affaires du salon, plus bas.
Ce que vous rapporte une cliente régulière, sur un an
858 € TTC
Soit environ 17 rendez-vous dans l'année : c'est 52 divisé par 3, le calcul de cette page — pas une statistique de marché.
- Panier moyen par passage
- 49,50 € TTC
- Rendez-vous par an
- ≈ 17
- CA annuel reconstitué du salon
- 34 320 € TTC
Prestation + supplément au prorata
52 ÷ 3
Si chacune de vos 40 clientes du mois revenait à ce rythme toute l'année
| Écart entre deux rendez-vous | Valeur annuelle | Écart avec votre cadence actuelle |
|---|---|---|
| 2 semaines | 1 287 € TTC | 429 € de plus par an |
| 2 semaines et demie | 1 030 € TTC | 172 € de plus par an |
| 3 semaines | 858 € TTC | cadence actuelle |
| 3 semaines et demie | 735 € TTC | 123 € de moins par an |
| 4 semaines | 644 € TTC | 215 € de moins par an |
| 4 semaines et demie | 572 € TTC | 286 € de moins par an |
| 5 semaines | 515 € TTC | 343 € de moins par an |
| 5 semaines et demie | 468 € TTC | 390 € de moins par an |
| 6 semaines | 429 € TTC | 429 € de moins par an |
| 6 semaines et demie | 396 € TTC | 462 € de moins par an |
| 7 semaines | 368 € TTC | 490 € de moins par an |
| 7 semaines et demie | 343 € TTC | 515 € de moins par an |
| 8 semaines | 322 € TTC | 536 € de moins par an |
Si l'écart passe de 3 semaines à 4 semaines, vous perdez 215 € TTC par an et par cliente — soit 4 rendez-vous en moins sur l'année.
Pour situer : 20 % de la clientèle esthétique dépense au moins 500 € par an, toutes prestations confondues (OPCO EP, étude Esthétique 2026, 1 499 répondantes).
Une page A4 : vos saisies, les trois résultats, le tableau de sensibilité de 2 à 8 semaines et la méthode de calcul. Aucun e-mail demandé.
Vous ne pouvez pas savoir si vos clientes reviennent à 3 ou à 5 semaines — sauf si quelque chose les identifie à chaque passage. Une carte dans Apple Wallet ou Google Wallet enregistre chaque venue, et vous rend cette cadence visible cliente par cliente.
Créer la même chose dans le Wallet de mes clientesGratuit pour commencer, sans application à télécharger.
En onglerie, la cadence n'est pas une question de fidélité : c'est le produit qui la fixe. La repousse se voit, la cliente revient. Une professionnelle qui accompagne des instituts depuis plusieurs années la situe autour de trois à quatre semaines — c'est son observation de terrain, pas une étude, et c'est déjà beaucoup plus court que dans la quasi-totalité des commerces de proximité. À ce rythme, une cliente n'est pas une prestation : c'est une série de rendez-vous étalée sur toute l'année.
Le problème n'est donc pas de faire revenir. Il est de savoir qui revient, et à quel rythme. Une cliente qui glisse de trois à cinq semaines ne prévient personne : elle ne disparaît pas, elle s'espace. Vue depuis le fauteuil, la différence est invisible ; vue sur douze mois, elle représente plusieurs poses. Et l'onglerie n'est pas un métier où l'on peut attendre pour s'en apercevoir : 80 % des instituts de beauté proposent aussi le stylisme ongulaire, pour 35 % de clientes concernées (OPCO EP, 2026). Une cliente qui s'espace a souvent déjà essayé ailleurs.
Ce calculateur met ce coût en chiffres, à partir de vos propres montants. Il ne connaît pas votre marché, il n'invente aucun prix : il divise 52 semaines par l'écart que vous réglez, applique le résultat à votre panier, et vous montre ce que change une semaine de dérive. C'est une projection sous vos hypothèses, pas une prévision — et c'est déjà le chiffre que personne ne se représente.
Comment ça marche
Renseignez votre prestation principale
Le prix d'une pose ou d'un remplissage, tel que vous le facturez. Précisez s'il s'agit d'un montant HT ou TTC : l'outil garde votre régime tel quel et n'applique aucun calcul de TVA — beaucoup de prothésistes sont en franchise en base, une conversion automatique fausserait leur résultat.
Réglez l'écart réel entre deux rendez-vous
Le curseur va de 2 à 8 semaines, par demi-semaine. Prenez l'écart que vous constatez, pas celui que vous conseillez : c'est tout l'intérêt de l'exercice. Le chiffre et la courbe se recalculent pendant que vous déplacez le curseur.
Ajoutez les suppléments et le volume du salon
La part de clientes qui prennent un nail art ou les pieds, le prix moyen de ce supplément, et le nombre de clientes différentes que vous voyez dans le mois. Le supplément est compté au prorata, pas systématiquement.
Lisez la courbe, puis emportez la fiche
La courbe montre ce que vaut une cliente pour chaque cadence, de 2 à 8 semaines. La fiche PDF d'une page reprend vos saisies, les trois résultats et le tableau complet — à garder ou à montrer à votre comptable.
Pourquoi une semaine de dérive coûte autant
Le calcul est une division, et une division ne se comporte pas comme une soustraction. Passer de 3 à 4 semaines, ce n'est pas perdre un rendez-vous : c'est passer de 52 ÷ 3 à 52 ÷ 4, soit un peu plus de 17 passages à 13. Quatre rendez-vous s'évaporent dans l'année, pour une cliente qui, de son point de vue, vient toujours « régulièrement ».
C'est la raison pour laquelle la courbe de cet outil est raide à gauche et plate à droite. Entre 2 et 3 semaines, une demi-semaine pèse lourd ; entre 7 et 8, presque plus rien. Autrement dit : plus votre cadence est courte, plus vous avez à perdre à la laisser filer. L'onglerie est précisément le métier où la cadence est la plus courte.
Ce raisonnement ne dit pas qu'il faut pousser vos clientes à revenir plus vite que leur ongle ne le demande. Il dit qu'entre une cliente à 3 semaines et la même cliente à 4, l'écart annuel se compte en centaines d'euros — et que cet écart se joue sur des détails : un rendez-vous non repris en sortant, une relance qui n'arrive jamais, un mois d'août qui décale tout le reste de l'année.
Ce que le calculateur ne fait pas
Il ne mesure rien. Il n'a accès ni à votre agenda ni à votre caisse : tout ce qu'il affiche découle des cinq valeurs que vous saisissez. Le chiffre d'affaires reconstitué du salon repose sur une hypothèse volontairement simple — « si chacune de vos clientes du mois revenait à ce rythme toute l'année » — qui surestime forcément la réalité, puisque personne n'a une clientèle entièrement régulière. Il est là pour donner un ordre de grandeur, pas pour remplir une liasse fiscale.
Il n'applique aucun calcul de TVA non plus. Vous choisissez HT ou TTC, l'outil reprend votre étiquette et la porte jusque dans le PDF. C'est délibéré : convertir à votre place supposerait de connaître votre régime, et une prothésiste en franchise en base verrait son résultat amputé sans raison.
Enfin, il ne conserve rien. Les valeurs restent dans votre navigateur ; la génération du PDF envoie vos cinq nombres au serveur le temps de composer la page, sans les stocker ni les rattacher à quoi que ce soit. Aucun e-mail n'est demandé, ni avant ni après.
Une fois le chiffre connu : savoir qui revient, et quand
Le résultat de ce calculateur pose une question à laquelle il ne peut pas répondre : vos clientes reviennent-elles vraiment à trois semaines, ou à cinq ? Sans rien qui les identifie à chaque passage, la réponse relève de l'impression. C'est exactement ce que fait une carte de fidélité numérique : chaque passage est enregistré, donc la cadence devient visible, cliente par cliente.
Dans un métier à cadence courte, la carte à tampons est arithmétiquement la mécanique la plus adaptée : la prestation est répétitive, le ticket homogène, et une carte se remplit en quelques mois au lieu de plusieurs années. Le format le mieux documenté n'est pas la carte vierge. Dans l'expérience de terrain de Nunes et Drèze (2006), une carte de dix cases remise avec deux cases déjà tamponnées a été achevée par 34 % des porteurs, contre 19 % pour une carte de huit cases vides — huit passages à effectuer dans les deux cas. Ce qui change n'est pas l'effort demandé, c'est le sentiment d'avoir déjà commencé.
Reste la récompense. La pose offerte est la plus évidente et la plus coûteuse : elle immobilise une à deux heures de fauteuil. La dépose offerte a une valeur perçue élevée — c'est le geste que les clientes détestent payer — pour une fraction du temps. Un nail art offert, une pose semi-permanente sur les pieds ou une remise sur la prestation la plus chère fonctionnent selon la même logique : maximiser ce que la cliente voit, minimiser ce que vous immobilisez.
Méthodologie et sources
Chaque chiffre affiché sur cette page vient d'une source citée et consultable. Une observation professionnelle n'est pas une statistique : la colonne « fiabilité » le dit.
| Chiffre | Ce qu'il mesure | Source | Année | Fiabilité |
|---|---|---|---|---|
| 3 à 4 semaines | Écart habituel entre deux rendez-vous en semi-permanent ou en gel. C'est la valeur par défaut du curseur, pas un résultat de l'outil.Observation professionnelle publiée dans Les Nouvelles Esthétiques, fondée sur l'accompagnement d'instituts et l'expérience de l'autrice — ce n'est pas une étude statistique, et l'autrice l'écrit elle-même. | Tiphaine Modeste — Expertise Spa Bien-Être | 2021 | source secondaire |
| 20 % | Part de la clientèle esthétique qui dépense au moins 500 € par an, toutes prestations confondues. Sert de repère pour situer le résultat du calcul.1 499 répondants côté clientèle. | OPCO EP — Étude Esthétique 2026 | 2026 | source primaire |
| 59 % / 29 % | Part de la clientèle ayant recours aux soins des ongles, et part y ayant recours régulièrement. | OPCO EP — Étude Esthétique 2026 | 2026 | source primaire |
| 80 % pour 35 % | Part des instituts de beauté qui proposent le stylisme ongulaire, rapportée à la part de clientèle qui demande du nail art. C'est la mesure de la sur-offre du métier. | OPCO EP — Étude Esthétique 2026 | 2026 | source primaire |
| 69 % | Part des 18-25 ans ayant recours au nail art, contre 15 % des plus de 65 ans. Explique pourquoi la clientèle onglerie se perd par attrition d'âge plus que par insatisfaction. | OPCO EP — Étude Esthétique 2026 | 2026 | source primaire |
| 15 % du CA | Poids de l'onglerie dans le chiffre d'affaires de la branche esthétique : stylisme ongulaire 9,5 % + soins des mains 5,5 %. | Rapport de branche Esthétique 2024 (données 2023), Xerfi Specific pour la CNAIB-SPA | 2023 | source primaire |
| 34 % contre 19 % | Taux d'achèvement d'une carte de 10 cases remise avec 2 cases déjà tamponnées, comparé à une carte de 8 cases vides — soit 8 passages à effectuer dans les deux cas.Expérience de terrain menée sur des cartes de lavage automobile ; le mécanisme mesuré est l'avance perçue, transposable à toute carte à tampons. | Nunes & Drèze, The Endowed Progress Effect, Journal of Consumer Research 32(4) | 2006 | source primaire |
| 52 ÷ écart | La formule du calculateur. Le nombre de rendez-vous par an affiché à l'écran est ce quotient, arrondi — un calcul, jamais une statistique publiée.Aucune source ne publie un nombre de passages annuels en onglerie. Le nôtre découle uniquement de l'écart que vous réglez au curseur. | Formule appliquée par cet outil | 2026 | source secondaire |
Questions fréquentes
Combien de fois par an revient une cliente en semi-permanent ?
Il n'existe pas de statistique publiée sur ce point, et il faut se méfier des chiffres qui circulent. Ce que l'on sait vient d'une observation professionnelle : la repousse impose un rendez-vous toutes les trois à quatre semaines environ (Tiphaine Modeste, Expertise Spa Bien-Être, 2021). Le reste est une division : 52 semaines divisées par l'écart réel de vos clientes. À trois semaines, cela fait environ 17 rendez-vous ; à quatre, 13. C'est ce calcul que fait cet outil, avec votre écart à vous.
Faut-il saisir mes prix en HT ou en TTC ?
Comme vous les facturez, et vous le précisez au moyen de la bascule au-dessus du résultat. L'outil n'applique aucun calcul de TVA : il reprend votre étiquette et l'affiche sur tous les résultats, à l'écran comme dans le PDF. C'est volontaire — une grande partie des prothésistes exercent en micro-entreprise sous la franchise en base de TVA, et convertir automatiquement rendrait leur résultat faux.
Pourquoi une semaine d'écart en plus coûte-t-elle autant ?
Parce que le nombre de rendez-vous est une division, pas une soustraction. Passer de 3 à 4 semaines fait tomber le nombre annuel de passages d'un peu plus de 17 à 13 : ce sont quatre rendez-vous par cliente qui disparaissent sur l'année, pas un. Et l'effet est d'autant plus violent que votre cadence est courte : c'est exactement pour cela que la courbe de sensibilité de l'outil est très raide à gauche et presque plate à droite.
Tampons ou points pour une carte de fidélité en onglerie ?
Les tampons, sans hésiter. Les points sont faits pour une offre large, aux tickets très variables, avec de la revente de produits — ce n'est pas la structure d'une onglerie, où la prestation est répétitive et le ticket homogène. Avec une cadence de trois à quatre semaines, une carte se remplit en quelques mois : la récompense reste crédible, ce qui n'est jamais le cas dans un commerce où l'on passe deux fois par an.
Quelle récompense offrir : une pose ou une dépose ?
La dépose, dans la plupart des cas. Une pose offerte immobilise une heure et demie à deux heures de fauteuil, c'est-à-dire un créneau entier que vous ne facturez pas. La dépose a une valeur perçue élevée — c'est le geste que les clientes détestent payer — pour une fraction du temps. Un nail art offert ou une pose semi-permanente sur les pieds suivent la même logique : beaucoup de valeur vue, peu de temps immobilisé.
Comment relancer une cliente qui a sauté un rendez-vous ?
Vite, et une seule fois. Dans un métier à cadence de trois semaines, la fenêtre utile se compte en jours : sept à dix jours après la date théorique, pas trois mois. Passé ce délai, une cliente qui a laissé filer deux rendez-vous a généralement déjà été posée par quelqu'un d'autre. C'est le vertical où une relance automatique bien datée vaut le plus cher — et où une relance tardive ne sert à rien.
Faut-il un compte ou une adresse e-mail pour utiliser le calculateur ?
Non. Le résultat s'affiche dès l'ouverture de la page, avec des valeurs par défaut, et se recalcule à chaque geste. La fiche PDF se télécharge directement, sans formulaire. Aucun e-mail n'est demandé à aucun moment.
L'outil conserve-t-il mes chiffres ?
Non. Vos saisies restent dans votre navigateur ; elles ne sont ni enregistrées ni rattachées à vous. Lorsque vous téléchargez la fiche, vos cinq valeurs sont transmises au serveur le temps de composer le PDF, puis oubliées : rien n'est stocké, rien n'est journalisé. Fermez l'onglet et il ne reste rien.
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