Restaurant traditionnel — outil gratuit

Votre restaurant est-il dans la norme ?

Vos chiffres face à ceux de l’Observatoire FIDUCIAL de la restauration : ticket moyen, taux de remplissage, marge brute, charges de personnel, excédent brut d’exploitation. Rien à installer, aucune adresse e-mail, une fiche PDF datée et sourcée à emporter chez votre expert-comptable.

Vos chiffres

Trois saisies suffisent : le type d’établissement, le régime fiscal et le ticket moyen. Le reste enrichit les jauges. Rien à valider, rien n’est enregistré.

Type d’établissement

Change les références de ticket moyen et de remplissage.

Régime fiscal

Change les références de marge, de personnel et d’EBE.

Toutes taxes comprises, comme l’Observatoire.

Une journée ordinaire, pas votre meilleur samedi.

Les places que vous exploitez vraiment sur la période décrite, terrasse comprise si elle sert.

Services par jour

80 % du panel FIDUCIAL assure les deux.

Hors taxes, sur votre dernier exercice complet.

Vos achats consommés sur l’exercice. Donne votre marge brute.

Charges sociales et rémunération du dirigeant comprises, comme l’Observatoire.

Facultatif — demandez-le à votre expert-comptable, il est sur votre liasse.

Jours d’ouverture par semaine

6 jours en moyenne dans le panel FIDUCIAL. Sert à ramener les couverts manquants à la semaine.

Facultatif, n’entre dans aucun calcul : sert à titrer la fiche PDF.

Votre restaurant face à l’Observatoire FIDUCIAL 2025

Renseignez vos chiffres : les jauges se remplissent au fur et à mesure.

Ce benchmark compare un restaurant à une moyenne de panel qui mélange un bistrot de village et une brasserie de centre-ville. C’est un point de comparaison, pas un audit : il ne connaît ni votre loyer, ni vos emprunts, ni votre trésorerie. Le ticket moyen de référence est TTC, votre chiffre d’affaires se saisit HT — rien n’est converti, chaque grandeur est comparée à sa propre référence.

  1. 1.Ticket moyen TTC

    À renseigner

    Votre restaurant

    Fiducial 202535 €

    Échelle de 0 à 70 €, soit deux fois la référence.

    Référence de l’Observatoire : 35 €. Renseignez vos chiffres pour vous situer.

    Renseignez votre ticket moyen TTC.

    Addition moyenne par couvert, toutes taxes comprises. Référence publiée par segment (panel FIDUCIAL, restauration traditionnelle, résultats 2024). Référence 35 € Observatoire FIDUCIAL de la restauration 2025, 2025.

  2. 2.Taux de remplissage

    À renseigner

    Votre restaurant

    Fiducial 202558 %

    Échelle de 0 à 100 %, soit une salle pleine à chaque service.

    Référence de l’Observatoire : 58 %. Renseignez vos chiffres pour vous situer.

    Renseignez vos couverts servis un jour type, vos places assises et votre nombre de services.

    Couverts servis rapportés aux places assises multipliées par le nombre de services. Référence publiée par segment (panel FIDUCIAL, restauration traditionnelle, résultats 2024). Référence 58 % Observatoire FIDUCIAL de la restauration 2025, 2025.

  3. 3.Marge brute

    À renseigner

    Votre restaurant

    Fiducial 202569 %

    Échelle de 0 à 100 % des produits d’exploitation.

    Référence de l’Observatoire : 69 %. Renseignez vos chiffres pour vous situer.

    Renseignez votre chiffre d’affaires annuel HT et votre coût matière annuel HT.

    Produits d’exploitation moins le coût matière, en pourcentage des produits. Référence publiée par régime fiscal (panel FIDUCIAL, structures à l’impôt sur les sociétés, tous formats, résultats 2024). Référence 69 % Observatoire FIDUCIAL de la restauration 2025, 2025.

  4. 4.Charges de personnel

    À renseigner

    Votre restaurant

    Fiducial 202537 %

    Échelle de 0 à 74 % des produits, soit deux fois la référence.

    Référence de l’Observatoire : 37 %. Renseignez vos chiffres pour vous situer.

    Renseignez votre chiffre d’affaires annuel HT et votre masse salariale annuelle chargée.

    Salaires et charges sociales, rémunération du dirigeant incluse, en pourcentage des produits. Référence publiée par régime fiscal (panel FIDUCIAL, structures à l’impôt sur les sociétés, tous formats, résultats 2024). Référence 37 % Observatoire FIDUCIAL de la restauration 2025, 2025.

  5. 5.Excédent brut d’exploitation

    À renseigner

    Votre restaurant

    Fiducial 202510 %

    Échelle de 0 à 20 % des produits, soit deux fois la référence.

    Référence de l’Observatoire : 10 %. Renseignez vos chiffres pour vous situer.

    Renseignez votre chiffre d’affaires annuel HT et votre EBE annuel — votre expert-comptable l’a sur votre liasse.

    Ce que dégage l’exploitation avant amortissements et frais financiers, en pourcentage des produits. Référence publiée par régime fiscal (panel FIDUCIAL, structures à l’impôt sur les sociétés, tous formats, résultats 2024). Référence 10 % Observatoire FIDUCIAL de la restauration 2025, 2025.

  6. 6.Part de vos couverts qui sont des habitués revenus

    Non mesurable en caisse

    Votre restaurant

    FiducialAucune donnée

    Aucune caisse ne sait la remplir : elle compte des couverts, pas des clients qui reviennent. Vous savez combien de personnes vous avez servies hier ; vous ne savez pas combien étaient déjà venues le mois dernier.

    « la baisse du taux de remplissage témoigne d’un espacement des visites des consommateurs »
    Le mot de FIDUCIAL, Observatoire FIDUCIAL de la restauration 2025 lire le document

    Renseignez vos couverts d’un jour type, vos places assises et votre nombre de services : la page chiffrera alors les couverts qui vous séparent de la référence, et ce que cela représente en habitués.

    Une carte du midi à 10 déjeuners, le 11e offert, est la façon la plus simple d’acheter cette visite supplémentaire : le coût de la récompense est connu d’avance, et la carte compte enfin des clients au lieu de couverts.

Une page A4 : vos cinq indicateurs dessinés en barres face aux références de l’Observatoire FIDUCIAL 2025, chacune avec son périmètre et son année, la sixième ligne laissée vide, les couverts qui vous manquent chiffrés, la date du jour et les sources en pied. À emporter chez votre expert-comptable ou à votre banquier.

Les couverts qui vous manquent ne sont pas de nouveaux clients : ce sont des habitués qui reviennent une fois de plus dans la semaine. Pour cela il leur faut une raison — 10 déjeuners, le 11e offert, environ 5,80 € de matière — et un rappel qui arrive à 11 h 45 sur leur téléphone, sans application à télécharger.

Créer la carte du midi de mes habitués

Gratuit pour commencer, sans application à télécharger.

La fiche PDF se débloque dès que le ticket moyen est renseigné, entre 1 et 500 €, et que les autres montants saisis tiennent dans des ordres de grandeur plausibles.

Chaque été, FIDUCIAL publie l’Observatoire de la restauration : un document gratuit, établi sur les résultats de 400 points de vente, qui donne le ticket moyen, le taux de remplissage et le compte de résultat complet de la profession. La presse spécialisée en tire deux brèves, puis le document retourne dans son PDF. Aucun outil ne permet d’y placer ses propres chiffres — alors que c’est exactement la question que le gérant pose à son expert-comptable une fois par an : est-ce que je suis dans la norme ?

Cette page fait ce placement. Vous entrez ce que vous avez sous la main — votre ticket moyen, vos couverts d’un jour type, vos places assises, et si vous les avez votre chiffre d’affaires, votre coût matière et votre masse salariale — et chaque indicateur vient se poser sur une barre où la référence FIDUCIAL est marquée. Trois saisies suffisent pour commencer ; les autres enrichissent. Une jauge qui n’a pas ce qu’il lui faut affiche quand même la référence et dit ce qui lui manque.

Ce n’est ni un audit ni une note. Il n’y a pas de score sur 100, parce qu’additionner un ticket moyen et un ratio de charges supposerait une pondération que personne ne publie. Il y a cinq comparaisons, chacune avec sa source, son année et son périmètre écrits à côté. Et une sixième jauge qui reste vide, volontairement : la part de vos couverts qui sont des habitués revenus, que ni l’Observatoire ni votre caisse ne sait mesurer.

Comment ça marche

  1. Dites qui vous êtes en deux clics

    Traditionnel ou restauration rapide : les références de ticket moyen et de remplissage changent. Impôt sur le revenu ou impôt sur les sociétés : celles de marge brute, de charges de personnel et d’EBE changent aussi. C’est le découpage exact de l’Observatoire, pas un raffinement de notre part.

  2. Entrez vos chiffres, dans l’ordre que vous voulez

    Le ticket moyen suffit à faire bouger la première jauge. Les couverts d’un jour type, les places assises et le nombre de services remplissent le taux de remplissage. Le chiffre d’affaires annuel, le coût matière et la masse salariale remplissent les trois dernières. Rien à valider : chaque frappe recalcule.

  3. Lisez la phrase de synthèse

    Sous le décompte, une phrase croise votre ticket moyen et votre taux de remplissage — les deux indicateurs que FIDUCIAL suit de près, parce que la hausse du premier a compensé la baisse du second. « Vous vendez cher à trop peu de monde » n’est pas un slogan : c’est la lecture de vos deux écarts.

  4. Emportez la fiche A4

    Une page « Ma fiche de position face à l’Observatoire FIDUCIAL 2025 » : vos cinq indicateurs dessinés en barres, les références avec leur périmètre et leur année, la sixième ligne laissée vide, les couverts qui vous manquent chiffrés, la date du jour et les sources en pied. Aucun e-mail demandé.

Ce que dit l’Observatoire FIDUCIAL 2025

L’Observatoire FIDUCIAL de la restauration est publié chaque année. L’édition 2025 est établie, selon sa propre méthodologie, « à partir des résultats 2024 de 400 points de vente sélectionnés parmi les 10 000 clients que compte FIDUCIAL dans ce secteur d’activité ». C’est un panel de cabinet comptable, pas un recensement : il photographie des restaurants qui tiennent une comptabilité chez un même acteur, ce qui est déjà beaucoup plus qu’un sondage déclaratif, et moins qu’une statistique publique.

Les chiffres de forme sont donnés par segment. En restauration traditionnelle : 35 € de ticket moyen TTC, 58 % de taux de remplissage, 18,72 € pour le plat du jour. En restauration rapide : 19 € de ticket moyen, 84 % de remplissage, 12,86 € pour le plat du jour. Le panel ouvre 6 jours par semaine en moyenne — 44 % ouvrent six jours, 27 % cinq jours, 23 % sept jours — et 80 % assurent le service du midi et celui du soir. Le taux moyen de perte matière est de 2,36 %, et l’âge moyen du dirigeant de 50,3 ans.

Les chiffres de compte de résultat, eux, sont donnés par régime fiscal, en pourcentage des produits d’exploitation. Pour les structures à l’impôt sur le revenu : 69 % de marge brute, 33 % de charges de personnel rémunération du dirigeant comprise, 14 % d’excédent brut d’exploitation, 12 % de résultat net avant impôt, pour 315 373 € de produits en moyenne. Pour celles à l’impôt sur les sociétés : 69 % de marge brute, 37 % de charges de personnel, 10 % d’EBE, 4 % de résultat net après impôt, pour 598 480 € de produits. Quatre points de résultat séparent les deux, et l’essentiel de l’écart est dans la ligne du personnel — parce qu’à l’IS, la rémunération du dirigeant y figure en salaire.

Le document publie enfin une grille plus fine, par segment et par tranche de chiffre d’affaires. En traditionnel à l’IS, les établissements sous 350 000 € de produits (31 % du panel) affichent 69 % de marge brute, 38 % de charges de personnel, 5 % d’EBE et 2 % de résultat net ; ceux au-dessus de 350 000 € (38 % du panel) affichent 70 %, 38 %, 12 % et 5 %. En traditionnel à l’IR, les moins de 350 000 € (50 % du panel) sont à 68 % de marge, 28 % de personnel, 15 % d’EBE et 13 % de résultat. La taille pèse donc au moins autant que le régime — et c’est le premier réflexe à avoir avant de conclure quoi que ce soit d’un écart.

Enfin, le mot de FIDUCIAL en tête du document donne la lecture qui rend cette page utile : la progression du chiffre d’affaires de la profession est due à « l’augmentation du ticket moyen qui a permis de compenser la baisse de fréquentation », et « la baisse du taux de remplissage témoigne d’un espacement des visites des consommateurs ». Traduit dans une salle : les prix ont fini de faire leur travail d’amortisseur, il ne reste que le nombre de visites.

Comment lire une jauge, et ce que ce benchmark ne dit pas

Chaque barre porte un repère à la référence FIDUCIAL et un curseur à votre valeur. Le classement suit un seuil explicite : entre 90 % et 110 % de la référence, l’indicateur est dit « autour de l’Observatoire ». En dessous de 10 % d’écart, le verdict porterait davantage sur la précision de votre saisie que sur votre restaurant — un ticket moyen se donne à l’euro près, un nombre de couverts d’un jour type est déjà une moyenne de tête.

Une jauge se lit à l’envers des autres : les charges de personnel. C’est une charge, pas une recette. Être au-dessus de la référence n’est donc pas une bonne nouvelle, et la page l’affiche comme telle — la couleur suit le jugement, la flèche suit la direction, et le mot est écrit à côté. Dans le décompte, « au niveau de l’Observatoire » veut dire, pour cette ligne-là, à la référence ou en dessous.

Deux précautions d’unité, qui sont les pièges classiques de l’exercice. Le ticket moyen de l’Observatoire est TTC, votre chiffre d’affaires annuel est HT : la page ne convertit rien et ne mélange pas les deux, chaque champ dit son régime. Et le taux de remplissage se calcule ici comme FIDUCIAL le définit — les couverts servis rapportés aux places assises multipliées par le nombre de services — donc une terrasse comptée dans les places assises fait mécaniquement baisser le taux en hiver. Comptez les places que vous exploitez réellement sur la période que vous décrivez.

Ce que la page ne fait pas : elle ne note pas votre restaurant, elle ne connaît ni votre loyer ni vos emprunts, et elle ne dit donc rien de votre trésorerie. Elle compare un établissement à une moyenne de panel qui mélange un bistrot de village et une brasserie de centre-ville. Un écart s’interprète, avec la grille par tranche de chiffre d’affaires à côté ; il ne se subit pas. Et l’Observatoire paraît chaque été : à la sortie de la prochaine édition, les références de cette page changeront, avec leur année affichée partout.

La sixième jauge, celle qu’aucune caisse ne remplit

Les cinq premières jauges mesurent des couverts et des euros. La sixième mesurerait des clients, et elle reste vide. Ce n’est pas un trou dans l’Observatoire : c’est un trou dans les caisses. Une caisse compte des couverts ; elle ne sait pas que la table de mardi midi et celle de jeudi appartiennent à la même personne. Vous savez combien vous avez servi de couverts hier. Vous ne savez pas combien étaient déjà venus le mois dernier.

FIDUCIAL le formule à sa manière, sans pouvoir le mesurer non plus : « la baisse du taux de remplissage témoigne d’un espacement des visites des consommateurs ». L’espacement des visites est un indicateur de fidélité, mesuré par défaut à travers un indicateur de remplissage — parce que c’est le seul dont on dispose. Un habitué du midi qui passe de trois déjeuners par semaine à un seul ne déclenche aucune alerte : il fait juste baisser le taux de remplissage de quelques dixièmes, sur douze mois, sans que personne ne sache pourquoi.

C’est précisément ce qu’une carte de fidélité mesure, à condition d’être lue à chaque passage. Elle ne compte plus des couverts anonymes mais des clients identifiés : combien reviennent, à quel rythme, et lesquels ont cessé de venir. La relance des clients dormants est ici la fonction décisive, avant l’anniversaire et avant les offres — parce qu’elle traite la seule perte qu’aucun tableau de bord ne voit venir.

Fidéliser au restaurant : le midi en tampons, le soir en points

Le service du midi en semaine est le seul moment où la fidélité est mécaniquement rentable : la cadence y est hebdomadaire, parfois plurihebdomadaire, sur un rayon de quelques centaines de mètres. La mécanique qui parle à cette clientèle est le tampon, pas le point : « 10 déjeuners, le 11e offert » se comprend sans explication et se cale sur le plat du jour, à 18,72 € en traditionnel selon l’Observatoire. Le coût de la récompense est connu à l’avance : environ 5,80 € de matière, en appliquant le coût matière implicite de la marge brute publiée, soit 31 %. Pour un gérant dont le résultat net tourne autour de 4 % des produits, savoir ce que coûte une carte avant de la lancer n’est pas un détail.

Une carte de dix cases ne se remet pas vierge. L’expérience de Joseph Nunes et Xavier Drèze, publiée en 2006, compare deux cartes exigeant le même nombre de visites réelles : une carte de huit cases vierges et une carte de dix cases dont deux sont déjà tamponnées à la remise. La seconde obtient 34 % de complétion contre 19 % pour la première, et ses porteurs reviennent plus vite. La règle s’applique littéralement à la carte du midi : offrez les deux premières cases, l’effort restant est identique et l’engagement, lui, ne l’est pas.

Le soir et le week-end, la mécanique change. Le ticket varie de vingt à soixante euros selon la table, et tamponner une addition de 120 € pour quatre personnes comme une addition de 30 € est perçu comme injuste. Une mécanique de points proportionnels au montant est la bonne réponse à ce moment de la semaine. Enfin, une contrainte propre au métier : la loi Evin interdit la publicité incitative sur les boissons alcoolisées. Une récompense de fidélité annoncée sur un verre d’alcool est un risque inutile — récompensez en solide, en dessert ou en café.

Ce que la carte apporte au-delà de la récompense, c’est le rappel. Une notification poussée sur la carte dans le Wallet arrive à 11 h 45, gratuitement, au moment exact où la décision du déjeuner se prend — ce qu’aucune publication sur les réseaux sociaux ne fait de façon fiable, et ce qu’un SMS fait en coûtant à chaque envoi. Sur un déjeuner à 18 €, personne n’installe une application : le Wallet, déjà présent sur le téléphone, est le seul format acceptable à cette valeur de transaction.

Méthodologie et sources

Chaque chiffre affiché sur cette page vient d'une source citée et consultable. Une observation professionnelle n'est pas une statistique : la colonne « fiabilité » le dit.

ChiffreCe qu'il mesureSourceAnnéeFiabilité
35 € et 19 €Ticket moyen TTC en restauration traditionnelle et en restauration rapide — la référence de la première jauge, publiée par segment.Toutes taxes comprises. Résultats 2024 d’un panel de 400 points de vente. Ne pas comparer directement à un chiffre d’affaires annuel, qui se saisit hors taxes.Observatoire FIDUCIAL de la restauration 20252025source primaire
58 % et 84 %Taux de remplissage en restauration traditionnelle et en restauration rapide — la référence de la deuxième jauge, publiée par segment.Couverts servis rapportés aux places assises multipliées par le nombre de services. C’est la définition appliquée par la jauge, à l’identique.Observatoire FIDUCIAL de la restauration 20252025source primaire
60 % et 94 % un an plus tôtTaux de remplissage de l’édition précédente, en traditionnel et en rapide : deux points perdus d’un côté, dix de l’autre. Ces valeurs N-1 ne figurent pas dans le document 2025 lui-même.Reprise de presse professionnelle de la même édition. Utilisées ici en contexte, jamais comme référence d’une jauge.Observatoire FIDUCIAL 2025, cité par Zepros Resto2025source primaire
69 %Marge brute en pourcentage des produits d’exploitation — la référence de la troisième jauge. Identique pour les structures à l’IR et à l’IS dans l’édition 2025.Colonne « Moyenne 2025 » des deux comptes de résultat. Elle mélange restauration traditionnelle et rapide : le document ne publie pas de croisement segment × régime fiscal. Elle valait 66 % (IR) et 68 % (IS) un an plus tôt.Observatoire FIDUCIAL de la restauration 20252025source primaire
33 % à l’IR, 37 % à l’ISCharges de personnel en pourcentage des produits, rémunération et charges sociales du dirigeant comprises — la référence de la quatrième jauge.C’est une charge : la jauge la lit à l’envers des autres, et être au-dessus de la référence y est une mauvaise nouvelle. L’écart entre les deux régimes tient d’abord au traitement de la rémunération du dirigeant.Observatoire FIDUCIAL de la restauration 20252025source primaire
14 % à l’IR, 10 % à l’ISExcédent brut d’exploitation en pourcentage des produits — la référence de la cinquième jauge.Avant amortissements et frais financiers. Il valait 15 % (IR) et 8 % (IS) un an plus tôt.Observatoire FIDUCIAL de la restauration 20252025source primaire
12 % avant IR, 4 % après ISRésultat net en pourcentage des produits d’exploitation. Non comparé par une jauge — il dépend trop de la politique de rémunération du dirigeant — mais il donne l’ordre de grandeur de ce qui reste.Produits d’exploitation moyens du panel : 315 373 € à l’IR, 598 480 € à l’IS.Observatoire FIDUCIAL de la restauration 20252025source primaire
400 points de venteTaille du panel de l’Observatoire, sélectionné parmi les 10 000 clients de FIDUCIAL dans le secteur. Les données portent sur les résultats arrêtés en 2024.Panel de cabinet comptable, pas recensement statistique. Le document est publié chaque été : cette page est mise à jour à la sortie de l’édition suivante.Observatoire FIDUCIAL de la restauration 2025, méthodologie2025source primaire
18,72 € et 31 %Prix moyen du plat du jour TTC en traditionnel, et coût matière implicite de la marge brute publiée (100 − 69). Ensemble, ils chiffrent le coût d’un déjeuner offert : environ 5,80 € de matière.Le plat du jour vaut 12,86 € en restauration rapide et 17,28 € en moyenne du panel, contre 15,86 € un an plus tôt. Le coût de la récompense est un calcul de cette page, pas un chiffre publié.Observatoire FIDUCIAL de la restauration 20252025source primaire
6 jours et 80 %Jours d’ouverture hebdomadaires moyens du panel, et part des établissements assurant midi et soir. Le premier sert de valeur par défaut au calcul des couverts manquants par semaine.Répartition : 44 % ouvrent six jours, 27 % cinq jours, 23 % sept jours, 6 % moins de cinq jours.Observatoire FIDUCIAL de la restauration 20252025source primaire
34 % contre 19 %Taux de complétion d’une carte de dix cases dont deux sont déjà tamponnées, comparé à celui d’une carte de huit cases vierges — à effort réel identique.Étude académique menée dans un lavage auto. Les porteurs de la carte dotée reviennent aussi plus vite. C’est la raison du format recommandé pour la carte du midi.Nunes & Drèze, The Endowed Progress Effect, Journal of Consumer Research 32(4)2006source primaire
997 défaillances, +6,4 %Procédures collectives ouvertes en restauration traditionnelle au deuxième trimestre 2026 — l’activité la plus touchée de France, avec près de deux tiers de liquidations directes.Contexte, jamais une référence de jauge. L’ensemble du secteur CHR compte 2 390 procédures sur le trimestre.Altares, via France Épargne2026source primaire
63,7 % et 65,2 %Part des professionnels déclarant un chiffre d’affaires en recul sur juillet-août 2026, et part constatant une fréquentation inférieure à juillet 2025.Enquête menée du 27 au 31 août 2026. Causes les plus citées : pouvoir d’achat, épisodes caniculaires, baisse du panier moyen. Contexte, jamais une référence de jauge.Enquête UMIH auprès de 1 300 professionnels, via L’Hôtellerie-Restauration2026source primaire
±10 %Le seuil de lecture : un indicateur est dit « autour de l’Observatoire » entre 90 % et 110 % de la référence.Choix de lecture, pas une mesure. Un nombre de couverts d’un jour type est déjà une moyenne de tête : sous 10 % d’écart, le classement dirait plus sur la saisie que sur le restaurant.Méthode appliquée par cet outil2026source secondaire

Questions fréquentes

Quel est le ticket moyen d’un restaurant en France ?

L’Observatoire FIDUCIAL de la restauration 2025 donne 35 € TTC en restauration traditionnelle et 19 € TTC en restauration rapide, sur un panel de 400 points de vente et des résultats arrêtés en 2024. Tous formats confondus, la presse professionnelle qui a couvert cette édition cite 30,72 € contre 28,91 € un an plus tôt. Attention à l’unité : ce ticket est toutes taxes comprises, alors qu’un chiffre d’affaires annuel se raisonne hors taxes — cette page ne convertit ni l’un ni l’autre et compare chaque grandeur à sa propre référence.

Quel taux de remplissage est normal dans un restaurant ?

La référence de l’Observatoire FIDUCIAL 2025 est de 58 % en restauration traditionnelle et de 84 % en restauration rapide, contre respectivement 60 % et 94 % dans l’édition précédente. La définition compte : le taux se calcule en rapportant les couverts servis aux places assises multipliées par le nombre de services de la journée. Un restaurant de 60 places qui sert 60 couverts sur deux services est donc à 50 %, pas à 100 %. Si vous comptez une terrasse dans vos places assises, comptez-la sur une période où vous l’exploitez, sinon le taux baisse mécaniquement.

Quelle marge brute et quel coût matière viser dans un restaurant ?

L’Observatoire FIDUCIAL 2025 publie 69 % de marge brute en pourcentage des produits d’exploitation, aussi bien pour les structures à l’impôt sur le revenu que pour celles à l’impôt sur les sociétés — soit un coût matière implicite d’environ 31 %. Un an plus tôt, la marge était à 66 % (IR) et 68 % (IS) : elle progresse. La grille par tranche de chiffre d’affaires du même document montre des écarts réels : 64 % en restauration rapide sous 350 000 € de produits, 74 % en traditionnel à l’IR au-dessus de 350 000 €. Un écart de quelques points se lit donc d’abord à la lumière de votre taille et de votre carte.

Quelles charges de personnel sont normales dans un restaurant ?

FIDUCIAL publie 33 % des produits d’exploitation pour les structures à l’impôt sur le revenu et 37 % pour celles à l’impôt sur les sociétés, rémunération et charges sociales du dirigeant comprises. L’écart entre les deux régimes ne dit pas que les salariés coûtent plus cher à l’IS : il dit qu’à l’IS, la rémunération du dirigeant figure dans cette ligne. C’est le seul indicateur de cette page qui se lit à l’envers : au-dessus de la référence, c’est une mauvaise nouvelle, et la jauge l’affiche comme telle. À titre de repère, le résultat net moyen du panel après impôt sur les sociétés n’est que de 4 % des produits : quelques points de masse salariale en plus le font disparaître.

Qu’est-ce que l’Observatoire FIDUCIAL et où peut-on le lire ?

C’est une publication annuelle et gratuite du cabinet FIDUCIAL, établie sur les résultats de 400 points de vente sélectionnés parmi ses 10 000 clients du secteur. L’édition 2025 porte sur les résultats arrêtés en 2024 et contient un compte de résultat complet par régime fiscal et par tranche de chiffre d’affaires, plus le ticket moyen, le taux de remplissage, le prix du plat du jour et les coefficients multiplicateurs. Le PDF intégral est accessible en ligne, et chaque jauge de cette page pointe dessus. C’est un panel de cabinet comptable, pas un recensement de l’INSEE : représentatif de ce qu’il observe, à lire comme tel.

Pourquoi la sixième jauge est-elle vide ?

Parce que personne ne peut la remplir. Elle mesurerait la part de vos couverts servis à des clients déjà venus — et une caisse compte des couverts, pas des clients qui reviennent. L’Observatoire lui-même contourne le problème : il constate la baisse du taux de remplissage et l’interprète comme « un espacement des visites des consommateurs », faute de pouvoir mesurer directement cet espacement. Un habitué du midi qui passe de trois déjeuners par semaine à un seul ne déclenche aucune alerte nulle part. Remplir cette jauge suppose d’identifier les clients à chaque passage, ce que fait une carte de fidélité et rien d’autre.

Combien de couverts me manque-t-il pour être dans la norme ?

La page le calcule et affiche l’opération. Les points de remplissage qui vous séparent de la référence sont multipliés par vos places assises et par votre nombre de services : c’est votre déficit d’un jour type. Multiplié par vos jours d’ouverture, c’est votre déficit hebdomadaire. Un restaurant de 60 places sur deux services, à 50 % de remplissage contre 58 % de référence, a huit points d’écart, soit environ dix couverts par jour et cinquante-huit par semaine sur six jours. Et ces cinquante-huit couverts ne sont pas cinquante-huit nouveaux clients : ce sont cinquante-huit habitués qui reviennent une fois de plus dans la semaine.

L’outil conserve-t-il mes chiffres ?

Non. Vos saisies restent dans votre navigateur : elles ne sont ni enregistrées, ni rattachées à vous, ni consultables par qui que ce soit. Quand vous téléchargez la fiche, elles sont transmises au serveur le temps de composer le PDF — qui recalcule tout à partir de ces valeurs — puis oubliées : rien n’est stocké, rien n’est journalisé. Aucune adresse e-mail n’est demandée, ni avant ni après, et le résultat s’affiche à l’écran sans condition. Fermez l’onglet et il ne reste rien.

La même chose, mais dans le téléphone de vos clients

Une carte de fidélité dans Apple Wallet et Google Wallet, sans application à télécharger. Gratuit jusqu'à 75 clients, sans engagement.

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