Salon de coiffure — outil gratuit

Vos clients reviennent-ils assez souvent ?

Deux chiffres suffisent : combien de clients différents vous avez vus sur douze mois, et combien de passages. L'outil en déduit votre fréquence réelle, la situe face à la profession, et chiffre ce que vaudrait une visite de plus par client.

Salon d’exemple : remplacez par votre chiffre.

Vos passages sur 12 mois

2 150 pour 500 clients : 4,3 visites par an, la moyenne nationale.

65 %
0 %100 %

4,09 visites femmes sur 6,25 (baromètre 2025).

Branche 2023 : 55,4 €

Branche 2023 : 26,4 €

Fiches moyennes TTC hors ventes de produits — Rapport de branche Coiffure 2024 (données 2023), p. 31.

Vos clients viennent

4,3 fois par an

2 150 passages divisés par 500 clients différents. Exactement la moyenne nationale de 2021.

Moyenne nationale 2021
4,3 visites par an

6 au début des années 2000, 4,5 en 2010 (CNEC)

Votre classe
4 à 6 fois par an

38 % des clients déclarent cette fréquence

CA prestations reconstitué
97 288 €

2 150 passages × 45,25 € de fiche pondérée, hors revente

Une visite de plus, par client et par an

+ 22 625

De chiffre d'affaires en plus : 500 clients × 45,25 € de fiche moyenne pondérée. Sans un client de plus, sans toucher aux prix.

Marge sur matières
≈ 19 978 €

coût matière 11,7 % du CA, équipe et loyer inchangés

EBE moyen de la branche
≈ 5 740 €

5,9 % appliqués à votre CA reconstitué — un repère, pas votre EBE

Votre chiffre d'affaires prestations, selon le nombre de visites par client et par an

Le tracé est une droite, et c'est tout l'intérêt : à clientèle constante, chaque visite supplémentaire par client vaut exactement la même chose que la précédente. Les trois traits gris sont la série nationale — 6 visites par an au début des années 2000, 4,5 en 2010, 4,3 en 2021 (CNEC, citée par OPCO EP, 2023, p. 18).

Chiffre d'affaires prestations reconstitué selon le nombre de visites par client et par an. Votre salon est à 4,3 visites par an.
Visites par client et par anChiffre d'affaires prestationsÉcart avec votre fréquence
245 250 euros52 038 euros de moins
367 875 euros29 413 euros de moins
490 500 euros6 788 euros de moins
4,397 288 eurosvotre fréquence
4,5101 813 euros4 525 euros de plus
5113 125 euros15 838 euros de plus
6135 750 euros38 463 euros de plus
7158 375 euros61 088 euros de plus

Ordre de grandeur, sous une hypothèse explicite : que l'équipe et le loyer ne bougent pas. C'est vrai à la marge — une visite de plus par client se loge dans les creux du planning — et faux si le volume impose une embauche. Coût des matières premières 11,7 % du chiffre d'affaires, excédent brut d'exploitation moyen 5,9 % : Rapport de branche Coiffure 2024, p. 23 et 24.

Où se situe votre salon dans la profession

Fréquence de visite déclarée par les clients eux-mêmes, en part de la clientèle.

Plusieurs fois par mois
4 %
Tous les mois
24 %
4 à 6 fois par anvotre salon
38 %
2 à 3 fois par an
20 %
1 fois par an
6 %
Moins d'une fois par an
8 %

Source : OPCO EP, Évolution des attentes clients — coiffure (enquête Kyu), 2023. Les classes sont déclaratives : les seuils utilisés pour y ranger votre fréquence calculée (18, 9, 3,5, 1,5 et 0,75 visite par an) sont notre choix de lecture, pas un résultat d'enquête.

Le « 6,06 visites » que vous avez lu n'est pas une fréquence

Le chiffre existe et il est exact — mais il ne mesure pas ce qu'on lui fait dire. Le baromètre UNEC × HAIRNET suit un panel de plus de 1 500 salons et publie un indicateur de productivité : le nombre de visites par personne active et par jour de travail. En 2025 il vaut 6,25, et le baromètre le décompose lui-même en 4,09 visites femmes et 2,02 visites hommes. Ce sont des visites reçues par un professionnel dans sa journée, pas des visites effectuées par un client dans son année.

La fréquence client, elle, est publiée par la CNEC et reprise par l'étude de branche de l'OPCO EP (p. 18) : 6 visites par an au début des années 2000, 4,5 en 2010, 4,3 en 2021. C'est cette série qui sert de comparaison sur cette page.

Vous avez hésité sur « combien de clients différents ? »

C'est normal : rien ne les identifie d'une visite à l'autre. C'est exactement ce que mesure une carte de fidélité digitale — chaque passage est rattaché à une personne, donc la fréquence devient une donnée, client par client, au lieu d'une moyenne à reconstituer. Et ce n'est pas qu'une affaire de mesure : 74 % des clients jugent important que leur coiffeur les reconnaisse et sache personnaliser la relation, loin devant la prise de rendez-vous en ligne (45 %, OPCO EP, enquête Kyu 2023).

Le format que nous recommandons pour un salon : 5 passages, puis un soin offert. À votre fréquence, cette carte se remplit en 14 mois environ, quand une carte de dix cases en demanderait 28. La coupe offerte, elle, coûte le prix d'une fiche moyenne : un soin ou un produit a une valeur perçue comparable pour bien moins cher. Et si vous imprimez une carte, offrez-en l'avance : deux cases déjà tamponnées sur dix ont fait passer l'achèvement de 19 % à 34 % dans l'expérience de Nunes et Drèze (2006), à effort identique.

Une page A4 : vos saisies, votre fréquence et votre classe, la série 6 puis 4,5 puis 4,3 dessinée, la valeur d'une visite de plus, le rectificatif du 6,06 et les sources. Aucun e-mail demandé.

Une carte dans Apple Wallet ou Google Wallet rattache chaque passage à une personne : votre fréquence de visite devient une donnée mesurée, client par client, au lieu d'une moyenne à reconstituer.

Créer la même chose dans le Wallet de mes clients

Gratuit pour commencer, sans application à télécharger.

Un salon de coiffure ne connaît pas sa propre fréquence de visite. Il connaît son chiffre d'affaires, son nombre de rendez-vous, parfois son panier moyen — mais pas le nombre de fois par an qu'un même client pousse sa porte, tout simplement parce que rien ne l'identifie d'une visite à l'autre. C'est pourtant la métrique du métier : à panier constant, tout le résultat d'un salon tient dans ce nombre-là.

Le problème, c'est que la seule réponse qu'on trouve sur le web est fausse. Le chiffre de « 6,06 visites par an » circule de blog en blog depuis des années : il vient du baromètre professionnel, qui mesure en réalité des visites par personne active et par jour de travail — une productivité de salon, pas une fréquence client. La vraie série est publiée par la CNEC et elle raconte une tout autre histoire : 6 visites par an au début des années 2000, 4,5 en 2010, 4,3 en 2021.

Cet outil fait donc deux choses. Il calcule votre fréquence réelle à partir de vos passages et de vos clients, et il la place sur la distribution nationale déclarée par les clients eux-mêmes. Puis il chiffre le seul levier que vous contrôlez vraiment : une visite de plus, par client et par an. Rien n'est enregistré, aucune adresse e-mail n'est demandée, et le résultat s'affiche dès l'ouverture de la page.

Comment ça marche

  1. Indiquez vos clients différents sur douze mois

    Pas vos rendez-vous : vos clients distincts. Si vous ne savez pas, c'est normal et c'est même le point de départ de cette page — commencez par le chiffre d'exemple, vous le remplacerez quand vous l'aurez. Ce nombre est le dénominateur de tout le calcul.

  2. Renseignez vos passages, ou faites-les estimer

    Si vous connaissez le nombre total de passages de l'année, saisissez-le. Sinon, basculez sur l'estimation : l'outil multiplie vos personnes actives derrière un fauteuil par vos jours d'ouverture et par 6,25 visites par personne active et par jour — l'usage légitime du fameux chiffre du baromètre, celui pour lequel il a été mesuré.

  3. Ajustez la part de femmes et vos deux fiches moyennes

    Les valeurs par défaut sont celles de la branche : 65 % de passages féminins, 55,4 € de fiche moyenne femme et 26,4 € de fiche moyenne homme (données 2023). Remplacez-les par les vôtres : le calcul se refait à chaque geste, sans bouton.

  4. Lisez votre position, puis emportez la fiche

    Vous obtenez votre fréquence, votre classe dans la distribution nationale, votre chiffre d'affaires prestations reconstitué et la valeur d'une visite supplémentaire par client. La fiche A4 reprend tout, sources comprises, et se télécharge sans formulaire.

Pourquoi « 6,06 visites par an » est faux

Le chiffre existe, il est publié, et il est parfaitement exact — mais il ne mesure pas ce qu'on lui fait dire. Le baromètre UNEC × HAIRNET suit un panel de plus de 1 500 salons et publie chaque année un indicateur de productivité : le nombre de visites par personne active et par jour de travail. En 2025 il vaut 6,25, et le baromètre le décompose lui-même en 4,09 visites femmes et 2,02 visites hommes. Ce sont des visites reçues par un professionnel dans sa journée, pas des visites effectuées par un client dans son année.

L'erreur est facile à faire : le nombre a le bon ordre de grandeur pour une fréquence annuelle, et il est publié par l'organisation professionnelle de la coiffure. Sauf qu'à 6 visites par an et par client, un salon qui voit 500 clients différents ferait 3 000 passages ; à 6,25 visites par personne active et par jour, le même salon avec trois personnes derrière les fauteuils et 260 jours d'ouverture en fait près de 4 900. Les deux lectures ne décrivent pas le même monde.

La fréquence client, elle, est publiée par la CNEC et reprise dans l'étude de branche de l'OPCO EP : 6 visites par an au début des années 2000, 4,5 en 2010, 4,3 en 2021. C'est cette série que l'outil affiche, et c'est à elle que votre salon est comparé.

Une fréquence qui baisse, et des salons qui le constatent

La série longue n'a rien d'une abstraction statistique. Le Rapport de branche Coiffure publié en novembre 2024 (données 2023) est explicite : 69 % des établissements ont constaté une diminution du nombre de visites, et 65 % une répercussion sur la fiche moyenne — à la baisse dans 85 % des cas. Autrement dit, deux salons sur trois voient partir des passages, et deux sur trois voient aussi baisser ce que rapporte chaque passage restant.

Côté clients, l'enquête de branche menée en 2023 donne la raison, et elle est simple : parmi les 17 % de clients qui déclarent venir moins souvent qu'il y a deux ans, 71 % invoquent un budget en baisse. Ce n'est pas un problème de satisfaction. C'est un arbitrage : on espace, on renonce à une technique, on fait durer une couleur.

Ce qui rend le sujet urgent, c'est le niveau de marge. L'excédent brut d'exploitation moyen d'un salon est tombé à 5,9 % du chiffre d'affaires en 2023, contre environ 9 % sur la période 2018-2020. À ce niveau-là, une visite perdue par client et par an n'est plus un manque à gagner : c'est le résultat de l'année.

Ce que vaut une visite de plus, par client et par an

C'est le calcul le plus utile du métier, et il est très simple : une visite de plus par client, c'est votre nombre de clients différents multiplié par votre fiche moyenne. Pour un salon de 500 clients à 45 € de fiche pondérée, cela fait environ 22 600 € de chiffre d'affaires supplémentaire — sans un client de plus, sans un euro de publicité, sans toucher aux prix.

L'outil retire ensuite le seul coût qui suit mécaniquement le volume : les matières premières, qui pèsent 11,7 % du chiffre d'affaires dans la branche. Le reste tombe au résultat, à une condition explicite : que l'équipe et le loyer ne bougent pas. C'est vrai à la marge — une visite de plus par client se loge dans les creux du planning — et faux si le volume impose une embauche. La page affiche l'hypothèse à chaque fois qu'elle affiche le chiffre.

Le point de comparaison n'est pas anodin : avec un EBE moyen de 5,9 % du chiffre d'affaires, la marge dégagée par une visite supplémentaire par client dépasse largement le résultat annuel moyen d'un salon de la même taille. C'est la vraie raison pour laquelle la fréquence de visite mérite d'être mesurée plutôt que devinée.

Ce que cet outil ne fait pas

Il ne mesure rien. Il n'a accès ni à votre agenda ni à votre caisse : tout ce qu'il affiche découle des quelques valeurs que vous saisissez. Le chiffre d'affaires reconstitué est un produit — passages multipliés par fiche moyenne pondérée — et il ne couvre que les prestations : la revente de produits, qui pèse 10 % du chiffre d'affaires de la branche, n'y figure pas.

Les classes de lecture ne sont pas non plus une donnée. L'enquête publie des parts de clients par fréquence déclarée (4 % plusieurs fois par mois, 24 % tous les mois, 38 % quatre à six fois par an, et ainsi de suite) ; elle ne dit pas où ranger un salon dont la fréquence calculée vaut 3,7. Les seuils que l'outil utilise pour vous situer sont notre choix de lecture, écrit noir sur blanc dans le tableau des sources, et non un résultat d'enquête.

Enfin, il ne conserve rien. Vos saisies restent dans votre navigateur. La génération de la fiche PDF envoie vos nombres au serveur le temps de composer la page, sans les stocker ni les rattacher à quoi que ce soit. Aucune adresse e-mail n'est demandée, ni avant ni après.

Mesurer sa fréquence pour de bon : ce que change une carte de fidélité

Si vous avez hésité sur « combien de clients différents ? », c'est normal : sans rien qui identifie un client d'une visite à l'autre, la réponse relève de l'impression. C'est exactement ce que produit une carte de fidélité numérique — chaque passage est enregistré, donc la fréquence devient une donnée, client par client, et non plus une moyenne à reconstituer.

L'argument n'est pas seulement comptable. Dans l'enquête de branche 2023, 74 % des clients jugent important que leur coiffeur les reconnaisse et sache personnaliser la relation — loin devant la prise de rendez-vous en ligne, qui plafonne à 45 %. Et parmi ceux qui viennent plus souvent qu'avant, 45 % l'expliquent par le fait d'avoir trouvé un coiffeur qui leur correspond. La reconnaissance client n'est pas un gadget dans ce métier : c'est le deuxième levier de fréquence, juste après le budget.

Reste le format. La carte à tampons est la bonne mécanique — la prestation est répétitive, le ticket homogène — mais la « dixième coupe offerte » est arithmétiquement absurde à 4,3 visites par an : deux ans et quatre mois d'attente. Cinq passages suffisent, soit un peu plus d'un an. Quant à la récompense, une coupe offerte coûte le prix d'une fiche moyenne femme (55,4 €) : un soin en cabine ou un produit de revente ont une valeur perçue comparable pour un coût bien moindre, et servent au passage l'objectif de revente. Le format le mieux documenté n'est d'ailleurs pas la carte vierge : dans l'expérience de terrain de Nunes et Drèze (2006), une carte de dix cases remise avec deux cases déjà tamponnées a été achevée par 34 % des porteurs, contre 19 % pour une carte de huit cases vides — huit passages à effectuer dans les deux cas.

Méthodologie et sources

Chaque chiffre affiché sur cette page vient d'une source citée et consultable. Une observation professionnelle n'est pas une statistique : la colonne « fiabilité » le dit.

ChiffreCe qu'il mesureSourceAnnéeFiabilité
6 puis 4,5 puis 4,3 visites par anFréquence de visite d'un client chez le coiffeur, au début des années 2000, en 2010 et en 2021. C'est la série que l'outil affiche et à laquelle il compare votre salon.Le dernier point de la série date de 2021 (document OPCO EP publié en 2023) : aucune mise à jour plus récente de la fréquence client n'a été publiée depuis.CNEC, citée par OPCO EP — Évolution des attentes clients, coiffure (enquête Kyu), p. 182021source primaire
4 % / 24 % / 38 % / 20 % / 6 % / 8 %Fréquence de visite déclarée par les clients : plusieurs fois par mois, tous les mois, 4 à 6 fois par an, 2 à 3 fois, 1 fois, moins d'une fois. C'est la distribution sur laquelle l'outil vous positionne.Les classes sont déclaratives. Les seuils numériques utilisés par l'outil pour y ranger votre fréquence calculée (18, 9, 3,5, 1,5 et 0,75 visite par an) sont NOTRE choix de lecture, pas un résultat d'enquête.OPCO EP — Évolution des attentes clients, coiffure (enquête Kyu)2023source primaire
6,25 visites par personne active et par jourProductivité d'un salon en 2025, décomposée par le baromètre lui-même en 4,09 visites femmes et 2,02 visites hommes. L'outil s'en sert uniquement pour estimer un nombre de passages annuels, jamais pour annoncer une fréquence.C'est ce chiffre — 6,06 dans l'édition précédente — qui circule à tort comme une fréquence annuelle de visite. Panel de plus de 1 500 salons.UNEC × HAIRNET — Baromètre, bilan 20252025source primaire
65 %Part de passages féminins retenue par défaut : 4,09 visites femmes rapportées aux 6,25 visites totales du baromètre, soit 65,4 %. Valeur modifiable.Le rapport de branche donne un chiffre voisin sous un autre angle : la clientèle féminine génère 70 % du chiffre d'affaires des salons.UNEC × HAIRNET — Baromètre, bilan 20252025source primaire
55,4 € et 26,4 €Fiche moyenne TTC hors ventes de produits, clientèle féminine et clientèle masculine. Ce sont les valeurs par défaut des deux champs de l'outil.Le détail publié varie fortement : 47,8 € / 21,7 € à domicile, 54,3 € / 25,5 € chez les indépendants, 57,2 € / 27,6 € sous enseigne, 60,2 € / 30,2 € en Île-de-France. Remplacez par vos propres montants.Rapport de branche Coiffure 2024 (données 2023), Xerfi Specific © CNEC UNEC, p. 312023source primaire
11,7 % du chiffre d’affairesPoids des matières premières. C'est le seul coût que l'outil retire du chiffre d'affaires supplémentaire pour estimer la marge d'une visite de plus.Le calcul de marge suppose l'équipe et le loyer inchangés : c'est un ordre de grandeur, pas un résultat comptable. Moyenne 2018-2023 : 12,3 %.Rapport de branche Coiffure 2024 (données 2023), p. 232023source primaire
5,9 % du chiffre d’affairesExcédent brut d'exploitation moyen d'un salon. Appliqué à votre chiffre d'affaires reconstitué, il donne le repère auquel comparer la marge d'une visite supplémentaire.En recul marqué : environ 9 % sur 2018-2020, 7 % en 2022. C'est un repère de branche, pas votre EBE.Rapport de branche Coiffure 2024 (données 2023), p. 242023source primaire
69 % et 65 %Part des établissements ayant constaté une diminution du nombre de visites en 2023, et part ayant constaté une répercussion sur la fiche moyenne (à la baisse dans 85 % des cas).71 % des établissements le constataient déjà en 2022.Rapport de branche Coiffure 2024 (données 2023), p. 322023source primaire
17 % dont 71 %Part des clients déclarant venir moins souvent qu'il y a deux ans, et part d'entre eux invoquant un budget en baisse. À l'inverse, 45 % de ceux qui viennent plus souvent disent avoir trouvé un coiffeur qui leur correspond.68 % des clients déclarent une fréquence stable, 15 % en hausse. La baisse touche 25 % des femmes.OPCO EP — Évolution des attentes clients, coiffure (enquête Kyu)2023source primaire
74 %Part des clients pour qui il est important que leur coiffeur les reconnaisse et personnalise la relation (28 % essentiel, 46 % important). La prise de rendez-vous en ligne n'atteint que 45 %.Seules l'écoute (94 %) et le conseil (84 %) devancent cette attente. Par ailleurs, 74 % des clients se déclarent fidèles à un coiffeur ou à un salon.OPCO EP — Évolution des attentes clients, coiffure (enquête Kyu)2023source primaire
10 % du chiffre d’affairesPoids de la revente de produits dans le chiffre d'affaires de la branche. Explique pourquoi un produit ou un soin offert est une meilleure récompense qu'une coupe.Les prestations de coiffure représentent 86 % du chiffre d'affaires. Le chiffre d'affaires reconstitué par cet outil ne couvre que ces prestations.Rapport de branche Coiffure 2024 (données 2023), p. 202023source primaire
34 % contre 19 %Taux d'achèvement d'une carte de 10 cases remise avec 2 cases déjà tamponnées, comparé à une carte de 8 cases vides — soit 8 passages à effectuer dans les deux cas.Expérience de terrain menée sur des cartes de lavage automobile ; le mécanisme mesuré est l'avance perçue, transposable à toute carte à tampons.Nunes & Drèze, The Endowed Progress Effect, Journal of Consumer Research 32(4)2006source primaire
260 joursJours d'ouverture par an retenus par défaut dans le mode estimation : 5 jours par semaine sur 52 semaines. Convention, modifiable de 100 à 365.Aucune source ne publie un nombre moyen de jours d'ouverture des salons français : ce nombre est une hypothèse de saisie, pas une statistique.Convention de calcul de cet outil2026source secondaire

Questions fréquentes

Combien de fois par an un client va-t-il chez le coiffeur ?

4,3 fois par an, d'après la dernière valeur publiée (2021, source CNEC reprise par l'étude de branche de l'OPCO EP). C'est le résultat d'une baisse longue et continue : environ 6 visites par an au début des années 2000, 4,5 en 2010, 4,3 aujourd'hui. La distribution est plus parlante que la moyenne : 38 % des clients déclarent venir 4 à 6 fois par an, 24 % tous les mois, mais 20 % seulement 2 à 3 fois et 14 % une fois ou moins.

Le chiffre de 6,06 visites par an est-il vrai ?

Non, pas en tant que fréquence client. Le nombre existe, mais il vient du baromètre UNEC × HAIRNET, qui mesure des visites par personne active et par jour de travail — une productivité de salon. Le baromètre 2025 le porte à 6,25 et le décompose lui-même en 4,09 visites femmes et 2,02 visites hommes, ce qui rend la lecture sans ambiguïté : ce sont des visites reçues dans une journée, pas des visites effectuées dans une année. La fréquence client, elle, est de 4,3 visites par an.

Pourquoi la fréquence de visite baisse-t-elle ?

Essentiellement pour une raison de budget. Parmi les clients qui déclarent venir moins souvent qu'il y a deux ans (17 %, et jusqu'à 25 % chez les femmes), 71 % invoquent une baisse de budget. Les salons le constatent de leur côté : 69 % des établissements ont vu leur nombre de visites diminuer en 2023, et 65 % une répercussion sur la fiche moyenne. Ce n'est donc pas d'abord un problème de satisfaction, mais d'arbitrage : on espace les rendez-vous, on renonce à une technique, on fait durer une couleur.

Combien rapporte une visite de plus par client et par an ?

Votre nombre de clients différents multiplié par votre fiche moyenne. Pour un salon qui voit 500 clients différents dans l'année avec une fiche pondérée d'environ 45 €, cela représente près de 22 600 € de chiffre d'affaires supplémentaire. En retirant le coût des matières premières (11,7 % du chiffre d'affaires dans la branche) et à équipe et loyer inchangés, il en reste environ 20 000 € — à comparer à un excédent brut d'exploitation moyen de 5,9 % du chiffre d'affaires. C'est ce calcul que fait l'outil, avec vos chiffres.

Quelle carte de fidélité pour un salon de coiffure, et pourquoi pas la dixième coupe offerte ?

Parce que dix passages à 4,3 visites par an, cela fait deux ans et quatre mois d'attente : la récompense n'est plus crédible, et la carte est oubliée bien avant. Cinq passages sont un bon format — un peu plus d'un an — et la mécanique à tampons convient bien à un métier où la prestation est répétitive et le ticket homogène. Sur la récompense, la coupe offerte est la plus coûteuse : elle vaut une fiche moyenne femme, soit 55,4 €, et immobilise un créneau entier. Un soin en cabine ou un produit de revente offrent une valeur perçue comparable pour un coût bien moindre — et la revente pèse déjà 10 % du chiffre d'affaires de la branche.

Comment connaître la fréquence de visite réelle de mon salon ?

Il faut deux nombres sur douze mois : vos passages, et vos clients différents. Le premier, votre logiciel de caisse ou d'agenda vous le donne. Le second est le vrai problème : rien n'identifie un client d'une visite à l'autre, sauf s'il a pris rendez-vous en ligne à chaque fois, ce qui n'est jamais le cas de toute la clientèle. C'est précisément ce que résout une carte de fidélité numérique : chaque passage est rattaché à une personne, donc la fréquence devient une donnée mesurée, client par client, et non plus une moyenne à reconstituer.

D'où viennent les chiffres de cet outil ?

De trois sources primaires, toutes publiques et liées dans le tableau des sources plus haut : le Rapport de branche Coiffure de novembre 2024 (données 2023, Xerfi Specific pour la CNEC et l'UNEC) pour les fiches moyennes, le coût des matières, l'excédent brut d'exploitation et la baisse constatée des visites ; l'étude d'attentes clients publiée par l'OPCO EP en 2023 (enquête Kyu) pour la distribution des fréquences, la série historique et les attentes de reconnaissance ; et le baromètre UNEC × HAIRNET, bilan 2025, pour la productivité par personne active. Les seuils qui servent à ranger votre fréquence dans une classe sont, eux, notre choix de lecture, et c'est écrit dans le tableau.

L'outil conserve-t-il mes chiffres ?

Non. Vos saisies restent dans votre navigateur : elles ne sont ni enregistrées ni rattachées à vous. Lorsque vous téléchargez la fiche A4, vos valeurs sont transmises au serveur le temps de composer le PDF, puis oubliées. Aucune adresse e-mail n'est demandée, ni avant ni après, et le résultat s'affiche dès l'ouverture de la page.

La même chose, mais dans le téléphone de vos clients

Une carte de fidélité dans Apple Wallet et Google Wallet, sans application à télécharger. Gratuit jusqu'à 75 clients, sans engagement.

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