Glacier et chocolatier — outil gratuit

Les six dates qui font votre année de chocolatier ou de glacier

Vos temps forts datés pour les douze mois à venir, le rétroplanning de chacun réglé sur votre atelier, et un message prêt à envoyer pour chaque date. Sans inscription.

Votre activité
21 jours
7 jours60 jours

Convention de départ : 21 jours. À régler sur votre atelier — aucune source ne publie ce délai.

J-30
J-14J-60

Convention de départ : J-30. À régler sur votre carnet de commandes.

Votre prochain temps fort

Les dates qui font votre année

Le calendrier s'ordonne à partir d'aujourd'hui dès que la page est chargée. Chaque temps fort reste consultable ci-dessous.

Les temps forts de votre année

Cochés d'après votre activité ; changer d'activité remet cette liste à ses valeurs par défaut. Halloween est proposé mais décoché, faute de données et parce qu'il ne pèse pas dans l'année de tous les artisans.

Chaque chiffre affiché ci-dessous porte son année et le lien vers sa source. Six temps forts sur dix n'ont aucune donnée nationale publiée pour ces métiers : ils le disent au lieu de combler le vide. Les dates de production et de précommandes viennent de vos deux curseurs, pas d'une étude.

A4 à l'italienne : une ligne par temps fort coché avec toutes ses dates, puis une page de messages prêts à envoyer, chacun avec sa date d'envoi.

Vous avez les dates et les messages. Reste à savoir à qui les envoyer : vos clients de Noël dernier, vous ne les connaissez pas. Une carte dans leur téléphone, une notification à la date que vous avez notée — et le rappel part tout seul.

Programmer mes rappels dans le Wallet de mes clients

Gratuit pour commencer, sans application à télécharger.

Temps forts retenus par défaut — Chocolatier, confiseur : Épiphanie (le 6 janvier), Saint-Valentin (le 14 février), Pâques (le dimanche de Pâques), Fête des Mères (le dernier dimanche de mai, ou le premier de juin), Fête des Pères (le troisième dimanche de juin), Noël et fin d’année (le 25 décembre).

Le chocolatier et le glacier sont les deux métiers de proximité dont l'année ne ressemble à aucune autre. Chez le premier, deux fêtes emportent l'essentiel : « les fêtes de Noël et de Pâques représentent 60 % de leur chiffre d'affaires », dit un artisan rémois à France 3 Grand Est. Chez le second, la Confédération Nationale des Glaciers de France est encore plus nette : plus de la moitié du volume annuel des ventes se fait sur dix semaines, en juillet et en août. Le reste de l'année n'est pas vide, mais il ne décide de rien.

Une année qui tient sur quelques dates ne se pilote pas comme une année ordinaire. Le problème du chocolatier n'est pas que ses clients viennent peu : c'est normal, on achète des chocolats quelques fois par an, calées sur les fêtes. Son problème est d'être présent à l'esprit le bon jour. Le client ne se demande pas où acheter son chocolat de Pâques : il se demande, deux jours avant, s'il y a pensé. Le glacier a la même difficulté sous une autre forme : ses clients de l'été disparaissent six à huit mois, et en avril il rouvre devant des gens qui ne savent pas qu'il a rouvert.

Cette page met l'année à plat. Vous choisissez votre activité, vous cochez les temps forts qui vous concernent, vous réglez deux avances sur votre atelier — le nombre de jours de production et l'ouverture des précommandes — et chaque temps fort affiche sa prochaine date réelle, son rétroplanning daté, le poids de la période quand une source le publie, et un message prêt à envoyer. Une colonne reste vide, volontairement : celle qui dit qui prévenir.

Comment ça marche

  1. Dites si vous êtes chocolatier, glacier, ou les deux

    Le choix pré-coche les temps forts qui vont avec : les fêtes d'hiver et Pâques pour le chocolatier, la réouverture, le pic d'été et la fin de saison pour le glacier, l'ensemble pour ceux qui font les deux — la réponse classique de la profession à la saisonnalité. Vous cochez ou décochez ensuite librement, Halloween compris, qui est proposé mais décoché.

  2. Réglez les deux avances de votre atelier

    Combien de jours de production avant la fête, et combien de jours avant elle vous ouvrez les précommandes. Ce sont des conventions de départ — 21 jours de production, précommandes à J-30 — et non des chiffres mesurés : aucune source ne publie le délai de production d'un artisan. Les deux curseurs recalculent tout le calendrier en direct.

  3. Ouvrez le temps fort qui vous intéresse

    La frise porte les douze mois ; le prochain temps fort coché est déjà ouvert. Chaque ligne donne la date réelle de la prochaine occurrence, le compte à rebours, le poids de la période quand une source le publie, le rétroplanning daté et le message à envoyer, avec un bouton pour le copier.

  4. Emportez le planning et le kit de relance

    Une A4 à l'italienne à punaiser au labo : une ligne par temps fort coché avec toutes ses dates, puis une page de messages, chacun avec sa date d'envoi. Aucun e-mail demandé, rien n'est enregistré.

Ce que pèsent vraiment Noël, Pâques et les dix semaines d’été

Le Syndicat du Chocolat publie chaque année les chiffres du marché en grande distribution, à partir des relevés Circana. En 2024, le pic de Noël y représente 744 millions d'euros, soit environ 19 % d'un marché annuel de 3,904 milliards d'euros ; le pic de Pâques, 345 millions d'euros, soit environ 8,8 %. Ce sont des chiffres de grande distribution, pas d'artisanat : ils ne disent pas ce que vous vendez, ils disent quand la France achète du chocolat. Et la réponse est sans ambiguïté : deux fois par an, très fort.

Le millésime suivant ajoute une lecture que tout artisan devrait connaître. En 2026, LSA relève un chiffre d'affaires de chocolats de Pâques stable, autour de 441 millions d'euros — mais des volumes en recul de 6 %, soit cinq millions d'unités en moins, pour des prix en hausse de 4 % sur un an et de 36 % depuis 2022. Autrement dit : le chiffre d'affaires de la catégorie tient parce que les prix montent, pas parce qu'il se vend autant. Une catégorie qui vend moins d'unités au même chiffre d'affaires est une catégorie qui perd des acheteurs.

Côté glacier, le chiffre du métier vient de la Confédération Nationale des Glaciers de France : plus de 50 % du volume annuel des ventes se réalise sur dix semaines, en juillet et en août. La consommation nationale tourne autour de 360 millions de litres, soit près de 6 litres par habitant et par an, dans une répartition de formats mesurée elle aussi — pots 35 %, cornets 22 %, bâtonnets 18 %. Pour la saison entière, la référence la plus citée reste un relevé LSA de 2017 : 76,8 % du chiffre d'affaires réalisé entre avril et la mi-septembre. Elle a huit ans ; la page l'affiche avec son millésime, comme un ordre de grandeur.

Les six temps forts qui n’ont aucun chiffre, et pourquoi on les garde

Sur les dix temps forts du calendrier, six n'ont aucune donnée nationale publiée pour ces métiers : l'Épiphanie, la Saint-Valentin, la fête des Mères, la fête des Pères et Halloween. Personne ne mesure ce que les Français dépensent en chocolat le 14 février, ni en glace pour la fête des Pères. Ces lignes restent au calendrier parce qu'elles ont une date, un rétroplanning et un message — c'est-à-dire tout ce qui sert. Elles n'ont simplement pas de colonne « marché », et la page l'écrit noir sur blanc à chaque fois.

Un chiffre a été volontairement écarté, et c'est le plus vendeur du dossier : la part des foyers français achetant du chocolat de Pâques, qui circule sous la forme d'un recul de quatre points en un an. Il vient d'un blog d'études citant un institut de panel, sans que le communiqué d'origine ait pu être lu. C'est précisément parce qu'il est fort qu'il doit être irréprochable : il n'est publié nulle part sur cette page, ni en chiffre ni en prose.

Sont également absents, pour la même raison : le coefficient multiplicateur usuel en chocolaterie, le prix de vente au kilo des bonbons, le prix moyen d'une boule de glace, la marge brute d'un glacier et le revenu d'un exploitant. Ces valeurs circulent, mais leurs sources sont des sites de génération de contenu, et les écarts réels entre un kiosque de plage et une boutique de centre-ville rendent toute moyenne trompeuse. Le calendrier ne calcule donc aucun chiffre d'affaires : il donne des dates.

Le rétroplanning : ce qui est calculé, et ce qui vient de votre atelier

Chaque temps fort de production reçoit cinq dates, comptées à rebours depuis la fête : l'ouverture des précommandes, le début de production, la relance à J-7, la dernière commande acceptée à J-5 et le rappel à J-2. Les deux premières sont les vôtres — vous les réglez au curseur, parce qu'un délai de production dépend de votre équipe et de votre matériel, et qu'aucune source nationale n'en publie. Les trois dernières sont des conventions de bon sens, affichées comme telles.

Tous les temps forts n'ont pas le même rétroplanning, et c'est volontaire. Une réouverture de saison ne se fabrique pas : elle s'annonce. Elle n'a donc que deux dates, l'annonce une semaine avant et le rappel de la veille. Une fin de saison n'a qu'un message, le jour même. Le pic d'été n'a que son annonce : le calendrier ne fabrique pas de cadence de messages hebdomadaires pour juillet et août, parce que cette cadence dépend de votre boutique et non d'une règle — et un planning qui invente ses lignes ne vaut rien.

Trois dates du calendrier sont des conventions de date, signalées à l'écran comme dans le PDF : la réouverture au 1er avril, l'entrée dans le pic d'été au 1er juillet, la fin de saison au 15 septembre. La profession situe la réouverture « fin mars – avril » et la saison jusqu'à la mi-septembre, mais aucune date nationale n'existe : la vôtre dépend de votre ville et de votre météo. Les autres dates, elles, sont réelles — y compris Pâques, calculée par le comput grégorien, et la fête des Mères, qui glisse au premier dimanche de juin les années où le dernier dimanche de mai est celui de Pentecôte.

Pourquoi une carte à tampons ne marche pas dans ces deux métiers

C'est la conclusion la plus nette de l'étude métier, et elle va à l'encontre de ce que font la plupart des programmes de fidélité. Un client de chocolaterie artisanale vient quelques fois par an, calées sur les fêtes ; un client de glacier vient sur une fenêtre de quelques mois, puis disparaît le reste de l'année. Une carte de dix cases mettrait deux à trois ans à se remplir. Le client oublierait la carte, et le commerçant oublierait le programme.

Le système qui convient ici, c'est le point, pas le tampon. Sur un panier de fête, un solde de points bouge visiblement dès le premier achat — l'inverse exact d'une boulangerie, où le tampon marche précisément parce que le client revient tous les deux jours pour un petit montant. C'est le pré-réglage que propose le bouton en bas de cette page : une carte à points, pas une carte à cases.

Il y a une deuxième condition, et elle mérite d'être dite franchement. Une relance automatique n'a de sens ici que si le seuil de « client dormant » est long : de l'ordre de quatre mois chez un chocolatier — soit une fête manquée — et de douze à quatorze mois chez un glacier, soit une saison manquée. C'est très loin des quelques jours qui conviennent à un commerce de bouche quotidien. Un outil de fidélité qui plafonne à quelques semaines de dormance ne sert à rien dans ces deux métiers.

La colonne qui manque au calendrier : qui prévenir

Le calendrier vous donne les dates et les messages. Il ne vous donne pas la liste des gens à qui les envoyer, et c'est la seule colonne qui manque vraiment. Vos clients de Noël dernier, vous ne les connaissez pas : ils ont payé, ils sont repartis, et rien ne les relie à votre boutique. C'est pour cela que la case « Qui prévenir » de chaque ligne est vide.

La mécanique de fidélité de ces deux métiers n'est pas la fréquence, c'est le rappel au bon moment. Un client de Noël qui reçoit une notification fin mars est un client de Pâques. Un porteur de carte de l'été dernier qui reçoit « on rouvre samedi » transforme votre première semaine de saison en semaine normale. Ce sont deux messages par an, envoyés à des gens qui ont déjà acheté chez vous — pas une campagne.

Une dernière précaution, qui explique le ton des messages fournis ici : ils ne parlent jamais d'alcool. Les chocolats au marc et les glaces parfumées existent, mais la publicité pour les boissons alcooliques est encadrée en France, et bâtir une relance autour de ces produits est un risque inutile pour un gain nul. Les messages ne portent pas non plus de prix : une relance qui annonce un tarif se périme, et elle change de nature.

Méthodologie et sources

Chaque chiffre affiché sur cette page vient d'une source citée et consultable. Une observation professionnelle n'est pas une statistique : la colonne « fiabilité » le dit.

ChiffreCe qu'il mesureSourceAnnéeFiabilité
744 M€Dépenses de chocolat en grande distribution sur le seul pic de Noël, soit environ 19 % d'un marché annuel de 3,904 milliards d'euros et 343 099 tonnes.Périmètre grande distribution : ce chiffre décrit quand la France achète du chocolat, pas ce que vend un artisan. Il n'entre dans aucun calcul de la page.Syndicat du Chocolat — chiffres clés du secteur (sources Circana, ICCO)2024source primaire
345 M€Dépenses de chocolat en grande distribution sur le pic de Pâques, soit environ 8,8 % du marché annuel.Même périmètre grande distribution. Noël pèse environ deux fois Pâques dans ces relevés.Syndicat du Chocolat — chiffres clés du secteur (sources Circana, ICCO)2024source primaire
441 M€ · −6 % · +4 % · +36 %Chocolats de Pâques 2026 : chiffre d'affaires stable à environ 441 M€, volumes en recul de 6 % (cinq millions d'unités en moins), prix en hausse de 4 % sur un an et de 36 % depuis 2022.La lecture qui compte pour un artisan : à chiffre d'affaires égal et volumes en baisse, la catégorie ne perd pas du panier, elle perd des acheteurs.LSA — chocolats de Pâques2026source primaire
12,3 kg · 30 %Consommation de chocolat par foyer et par an en France, et part du chocolat noir dans cette consommation — contre 5 % de moyenne européenne.Syndicat du Chocolat — chiffres clés du secteur2024source primaire
Plus de 50 % sur 10 semainesPart du volume annuel des ventes de glaces réalisée en juillet et en août. C'est le chiffre structurant du métier de glacier.Confédération Nationale des Glaciers de France2026source primaire
360 millions de litres · 6 L/habitantConsommation nationale annuelle de glaces et volume par habitant. Formats consommés : pots 35 %, cornets 22 %, bâtonnets 18 %.À comparer aux 27 litres par habitant de la Nouvelle-Zélande, 22,5 des États-Unis et 11,2 de l’Italie, relevés par la même source.Confédération Nationale des Glaciers de France2026source primaire
76,8 %Part du chiffre d'affaires des glaciers réalisée entre avril et la mi-septembre. Chiffre de 2017 : c'est le relevé le plus récent publié, affiché ici avec son millésime.Ordre de grandeur, pas une mesure d’aujourd’hui. Aucune actualisation n’a été publiée depuis par la profession.LSA — les glaciers signent une excellente année 20172017source secondaire
5 à 10 %Part du chiffre d'affaires d'un glacier réalisée pendant les mois d'hiver. Observation professionnelle, pas une statistique.C'est cet écart qui explique l'hybridation glacier / chocolatier, et l'importance du message de réouverture au printemps.Propulse by CA — ouvrir un glacier2026source secondaire
60 % du chiffre d’affaires« Les fêtes de Noël et de Pâques représentent 60 % de leur chiffre d'affaires » : parole d'un artisan chocolatier rémois, pas une mesure de la profession.Le même reportage donne la durée de chaque pic : « Noël est le premier temps fort, et ça dure un mois. Pâques, c'est sur une semaine. »France 3 Grand Est — chocolatiers rémois (Choc’N’Roll, La Petite Friande)2026source secondaire
15 % en une semainePart du chiffre d'affaires annuel qu'un chocolatier réalise sur la semaine de Pâques, selon le titre d'Europe 1 consacré au sujet.Ordre de grandeur de presse, cohérent avec les verbatims d’artisans. Aucune fédération ne publie ce ratio.Europe 1 — Pâques, moment clé pour les chocolatiers2026source secondaire
4 000 artisansNombre de chocolatiers, confiseurs et biscuitiers représentés par la Confédération des Chocolatiers et Confiseurs de France.Le site de la Confédération est en refonte : ses propres chiffres de structure ne sont pas accessibles en ligne à ce jour.MAPA — partenariat avec la Confédération des Chocolatiers et Confiseurs2026source primaire
728 glaciersNombre de glaciers actifs recensés en France métropolitaine, artisanaux et industriels confondus.Ordre de grandeur : le comptage dépend fortement du périmètre retenu (kiosques saisonniers, salons de thé).EPSIMAS, via MAPA — étude de marché glacier2024source secondaire
21 jours · J-30 · J-7 · J-5 · J-2Les avances du rétroplanning. Les deux premières sont réglables au curseur ; les trois autres sont des conventions de la page. Aucune n'est mesurée.Aucune source ne publie le délai de production d'un artisan chocolatier ni la date d'ouverture des précommandes : ce sont des points de départ à régler sur votre atelier.Conventions appliquées par cet outil2026source secondaire
1er avril · 1er juillet · 15 septembreLes trois dates de convention du calendrier : réouverture de saison, entrée dans le pic d’été, fin de saison. Toutes les autres dates sont réelles.La profession situe la réouverture « fin mars – avril » et la saison jusqu’à la mi-septembre ; aucune date nationale n’existe.Conventions appliquées par cet outil2026source secondaire

Questions fréquentes

Quelle part de mon année se joue vraiment sur Noël et Pâques ?

Aucune fédération ne publie ce ratio pour l'artisanat, il faut donc s'appuyer sur ce que disent les artisans eux-mêmes et sur les relevés de marché. Un chocolatier rémois interrogé par France 3 Grand Est répond : « les fêtes de Noël et de Pâques représentent 60 % de leur chiffre d'affaires ». Europe 1 titre de son côté sur « 15 % du chiffre d'affaires en une semaine » pour Pâques. Côté marché, le Syndicat du Chocolat mesure en grande distribution 744 millions d'euros sur le pic de Noël et 345 millions sur celui de Pâques en 2024, soit environ 19 % et 8,8 % du marché annuel. Ces chiffres décrivent la grande distribution, pas votre boutique : ils disent quand la France achète, pas combien vous vendez.

Quand faut-il ouvrir les précommandes de Noël ?

Il n'existe aucune règle publiée, et personne ne peut vous donner une date valable pour tous les ateliers. Le calendrier part d'une convention — l'ouverture des précommandes à J-30, soit le 25 novembre pour un Noël au 25 décembre — et vous laisse la déplacer entre J-14 et J-60 au curseur. Le repère utile est ailleurs : les commandes d'entreprise, qui pèsent lourd en fin d'année, se décident début décembre au plus tard, souvent plus tôt, et elles se démarchent au lieu de se relancer. Si vous n'ouvrez qu'une seule fenêtre de précommandes, ouvrez-la avant elles.

Quand tombe Pâques en 2027 et en 2028, et pourquoi la date bouge-t-elle ?

Pâques 2027 tombe le dimanche 28 mars, Pâques 2028 le dimanche 16 avril. La date bouge parce que Pâques n'est pas une date fixe du calendrier civil : c'est le premier dimanche qui suit la pleine lune ecclésiastique survenant le 21 mars ou après. Le calendrier de cette page la calcule par l'algorithme du comput grégorien, pas par une table écrite à la main — c'est ce qui garantit qu'il restera juste dans dix ans. L'écart d'une année sur l'autre atteint couramment trois semaines, ce qui déplace d'autant le lancement de votre production.

Pourquoi une carte à tampons ne fonctionne-t-elle pas dans ces métiers ?

Parce que la cadence de retour ne s'y prête pas. Un client de chocolaterie vient quelques fois par an, calées sur les fêtes ; un client de glacier vient pendant une saison puis disparaît six à huit mois. Une carte de dix cases mettrait deux à trois ans à se remplir : le client oublie la carte, le commerçant oublie le programme. Le système adapté est le point plutôt que le tampon — sur un panier de fête, un solde de points bouge visiblement dès le premier achat. C'est exactement l'inverse de la boulangerie, où le tampon marche parce que le client revient tous les deux jours.

Comment rappeler mes clients de Noël avant Pâques ?

C'est la question centrale du métier, et la réponse tient en une phrase : il faut avoir gardé un lien avec eux. Le calendrier vous donne la date d'envoi — la relance à J-7, soit une semaine avant Pâques — et le texte du message. Ce qu'il ne peut pas vous donner, c'est la liste des destinataires : vos clients de Noël dernier ont payé et sont repartis, rien ne les relie à votre boutique. C'est précisément la colonne « Qui prévenir » laissée vide sur chaque ligne. Une carte de fidélité dans le téléphone du client, sur laquelle vous poussez une notification à date choisie, est la façon la plus simple de la remplir.

Combien de semaines font l’année d’un glacier ?

Dix. La Confédération Nationale des Glaciers de France mesure que plus de 50 % du volume annuel des ventes se réalise sur dix semaines, en juillet et en août. Pour la saison entière, la référence la plus citée est un relevé LSA de 2017 : 76,8 % du chiffre d'affaires entre avril et la mi-septembre — un chiffre qui a huit ans et que cette page affiche systématiquement avec son millésime, faute d'actualisation publiée. Les mois d'hiver, eux, sont couramment décrits comme représentant 5 à 10 % du chiffre d'affaires ; c'est une observation professionnelle, pas une statistique.

Comment réactiver ma clientèle à la réouverture de printemps ?

En la prévenant, tout simplement — c'est le cas d'usage le plus rentable et le plus simple du métier, et personne ne le fait. Le calendrier place deux dates sur la réouverture : l'annonce une semaine avant, et le rappel de la veille. Le message fourni tient en une ligne : « on rouvre samedi, les premiers parfums de la saison sont là ». Envoyé aux gens qui ont acheté chez vous l'été précédent, il transforme une première semaine de saison en semaine normale. Le calendrier retient le 1er avril comme date de convention : la vôtre dépend de votre ville et de votre météo, déplacez-la mentalement.

D’où viennent les chiffres de ce calendrier, et pourquoi certains manquent-ils ?

De quatre sources principales : le Syndicat du Chocolat pour le marché du chocolat en grande distribution (relevés Circana), la Confédération Nationale des Glaciers de France pour la consommation de glaces et la saisonnalité, LSA pour les chocolats de Pâques 2026 et la saisonnalité glacier de 2017, et France 3 Grand Est ainsi qu'Europe 1 pour les paroles d'artisans. Chaque chiffre affiché porte son année et son lien. Six temps forts sur dix n'ont aucune donnée nationale publiée — l'Épiphanie, la Saint-Valentin, la fête des Mères, la fête des Pères, Halloween : la page le dit sur chaque ligne au lieu de combler le vide. Un chiffre très cité a été écarté, la part des foyers acheteurs de chocolat de Pâques : sa source est un blog citant un institut de panel, et il doit être re-sourcé avant d'être publié.

L’outil garde-t-il mes données ?

Non. Aucune adresse e-mail n'est demandée, aucun compte n'est créé, et rien de ce que vous réglez n'est enregistré. Le calendrier se recalcule dans votre navigateur ; le PDF est produit à la volée à partir des réglages envoyés au moment où vous cliquez, puis oublié. Fermez l'onglet et il ne reste rien — c'est aussi pour cela que le planning est fait pour être imprimé et punaisé au labo.

La même chose, mais dans le téléphone de vos clients

Une carte de fidélité dans Apple Wallet et Google Wallet, sans application à télécharger. Gratuit jusqu'à 75 clients, sans engagement.

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