Tous commerces — outil gratuit

Créez votre carte de fidélité à imprimer

Choisissez votre métier, le nombre de cases et votre récompense : la carte se dessine à droite, recto et verso, et la planche A4 est prête à imprimer. Rien n’est enregistré, aucune adresse e-mail n’est demandée.

Aperçu de la carte

Aperçu du recto de votre carteVotre commerce345678910Votre récompenseau choix
Aperçu du dos de votre carteConditionsUn tampon par passage, sur présentation de la carte avant lepaiement.Carte au porteur, ni remboursable ni échangeable contre del’argent.Carte perdue non remplacée. Offre valable dans notreétablissement.Votre commerceCarte créée gratuitement sur palomi.fr

Format réel 85 × 54 mm, celui d’une carte bancaire. Deux planches A4 au choix : Planche de 10 cartes (Cartes bord à bord, coupe au massicot), Planche de 8 cartes (6 mm entre les cartes, coupe aux ciseaux). Imprimez à 100 % d’échelle, marges sur « aucune », sinon les cartes sortent de quelques millimètres trop petites.

Votre commerce

Règle d’un coup le nombre de cases, la récompense et les couleurs. Tout reste modifiable ensuite.

Il s’affiche dans le bandeau, en haut de la carte.

Dites-la en produit, pas en pourcentage : c’est ce que le client raconte à quelqu’un d’autre.

Les cases

Visez une carte terminée en deux à six mois : comptez à rebours depuis la fréquence de visite de vos clients.

Départ de la carte

À effort réel identique, une carte de dix cases dont deux sont déjà tamponnées est terminée par 34 % des porteurs, contre 19 % pour une carte de huit cases vides (Nunes & Drèze, 2006).

Il ne remplace pas votre tampon : il montre au client à quoi ressemblera une case remplie.

Couleur

Huit couleurs assez foncées pour porter du texte blanc, ou la vôtre en hexadécimal.

Laissez vide pour garder la couleur choisie ci-dessus. Le texte du bandeau passe en blanc ou en noir automatiquement, selon ce qui se lit le mieux.

Le dos de la carte
Imprimer le dos

Le dos sort sur une seconde page, en colonnes inversées pour tomber en face de la bonne carte en recto/verso. Si vous l’imprimez, préférez la planche de 8 : le blanc entre les cartes absorbe le décalage des imprimantes de bureau.

Quatre lignes au maximum, les vôtres. Ajoutez une date limite si votre récompense a un coût, et une règle de cumul si vous craignez dix tampons en une seule commande.

Trois usages tiennent la route : votre fiche Google, pour que la carte serve aussi à récolter des avis ; votre site ou votre page de réservation ; ou votre page publique Palomi, si vous en avez une.

Une ligne courte : sans elle, un QR nu sur un dos de carte ne dit pas ce qu’il fait, donc personne ne le scanne.

A4 portrait, 10 cartes de 85 × 54 mm bord à bord. Le meilleur rendement, à couper au massicot ou au cutter le long des traits.

A4 portrait, 8 cartes séparées de 6 mm. Se coupe aux ciseaux, et le blanc absorbe le décalage recto-verso des imprimantes de bureau.

La carte papier ne vous dira jamais qui revient. La même carte dans Apple Wallet ou Google Wallet compte les passages toute seule, ne se perd pas et permet de relancer un client qui s’éloigne, sans application à télécharger. Il n’existe pas d’import des tampons papier : vous repartez de zéro, ou vous offrez les premières cases à vos habitués.

Créer la même carte sur le téléphone de vos clients

Gratuit pour commencer, sans application à télécharger.

Renseignez le nom de votre commerce et votre récompense pour activer le téléchargement. Si vous avez saisi une adresse de QR, elle doit être valide : cinquante cartes distribuées avec un QR mort sont pires qu’un dos sans QR.

Une carte de fidélité papier ne demande ni compte, ni abonnement, ni explication au client : on la remet, on la tamponne, elle se comprend toute seule. C’est encore la façon la plus rapide de lancer un programme de fidélité dans un commerce de proximité, et pour beaucoup de commerçants c’est la bonne façon de commencer, quitte à passer au numérique plus tard.

Ce générateur produit la carte, pas le tampon. Vous choisissez votre métier, ce qui règle d’un coup le nombre de cases et la récompense selon la mécanique qui marche dans ce métier, puis vous ajustez ce que vous voulez : le nom du commerce, la couleur, le motif des cases, ce qui est écrit au dos. La planche sort au format A4, huit ou dix cartes par feuille, avec les traits de coupe.

Tout se passe dans votre navigateur, puis dans un PDF envoyé directement à votre téléchargement. Rien n’est conservé : ni le nom de votre commerce, ni votre récompense, ni l’adresse que vous mettez au dos. La conséquence pratique est qu’il faut garder le fichier : nous ne pourrons pas vous le renvoyer.

Comment ça marche

  1. Choisissez votre métier

    Douze réglages sont proposés, du coiffeur au food truck. Chacun pose un nombre de cases et une récompense qui correspondent à la fréquence de visite du métier : six cases chez un coiffeur, où l’on vient toutes les trois à quatre semaines, dix chez un boulanger, où l’on passe plusieurs fois par semaine. Si votre commerce n’est pas dans la liste, prenez le réglage neutre et ajustez.

  2. Réglez les cases et la récompense

    Six, huit, dix ou douze cases, et l’option des deux cases déjà tamponnées à la remise de la carte. Ce n’est pas un cadeau déguisé : à effort réel identique, une carte de dix cases dont deux sont offertes est terminée nettement plus souvent qu’une carte de huit cases vides (Nunes & Drèze, 2006). La récompense, elle, se dit en produit, pas en pourcentage.

  3. Écrivez le dos de la carte

    Trois lignes de conditions sont proposées, à réécrire comme vous voulez : un tampon par passage, carte au porteur, carte perdue non remplacée. Vous pouvez ajouter un QR code au dos, vers votre site, votre fiche Google ou votre page publique Palomi si vous en avez une. Le dos ne s’imprime que si vous le demandez.

  4. Imprimez, coupez, distribuez

    Choisissez la planche de dix cartes (bord à bord, coupe au massicot) ou celle de huit (6 mm entre les cartes, coupe aux ciseaux). Imprimez sur un papier épais, du 250 g si votre imprimante l’accepte, sinon du 160 g : une carte qui vit six mois dans un portefeuille doit tenir le pliage. Réglez l’échelle sur 100 % et les marges sur « aucune », sinon les cartes sortent réduites de quelques millimètres.

Combien de cases faut-il sur une carte de fidélité ?

Le bon nombre de cases n’est pas une question de générosité, c’est une question de calendrier : la carte doit se terminer dans un délai que le client se représente. Comptez à rebours. Un client qui passe deux fois par semaine remplit dix cases en cinq semaines, c’est parfait. Un client qui vient toutes les quatre semaines mettrait dix mois à remplir la même carte : elle sera perdue avant, et elle n’aura rien produit. Chez lui, six cases suffisent.

La règle pratique tient en une phrase : visez une carte terminée en deux à six mois. C’est ce qui explique les réglages proposés par métier, six cases pour un salon de coiffure ou un institut, dix pour une boulangerie, un café ou un restaurant, douze pour un commerce où l’on passe presque tous les jours.

Reste la question du départ. Une expérience de terrain sur des cartes de lavage automobile a comparé deux formats à effort réel identique : une carte de huit cases vides, et une carte de dix cases dont deux étaient déjà tamponnées à la remise. Huit passages à faire dans les deux cas, et pourtant 34 % des clients ont terminé la seconde contre 19 % la première (Nunes & Drèze, « The Endowed Progress Effect », 2006). C’est la raison de l’option « deux cases offertes » : elle ne change rien à ce que vous donnez, elle change la façon dont le client voit le chemin qui lui reste.

Modèle de carte de fidélité par métier : coiffure, restauration, beauté

Les douze réglages proposés reprennent la mécanique déjà argumentée sur nos pages métier, de sorte qu’un commerçant qui lit les deux n’y trouve pas deux conseils contradictoires. En coiffure et en barbier, six rendez-vous dont deux offerts, et une récompense en produit ou en soin plutôt qu’une coupe : une coupe offerte, c’est un fauteuil bloqué une heure, alors qu’un soin coûte quelques euros de matière et se raconte aussi bien.

En restauration, le tampon compte le passage et pas le montant : c’est ce qui le rend lisible au comptoir, là où une mécanique en euros dépensés oblige à expliquer. Dix passages, le plat du jour ou une pizza en récompense. En boulangerie et au café, même logique, avec une récompense qui se choisit dans la vitrine, parce que c’est celle que le client montre à quelqu’un d’autre.

En beauté, en onglerie et en toilettage, la carte joue un second rôle, souvent plus utile que la récompense : elle donne une raison de reprendre rendez-vous avant de partir. Une carte tamponnée sous les yeux du client, au moment où il règle, c’est le moment le plus facile pour poser la question du prochain rendez-vous.

Quel tampon choisir pour une carte de fidélité ?

Un tampon encreur de poche, celui qu’on appelle un tampon automatique ou auto-encreur, coûte quelques euros en papeterie ou chez un graveur, et il tient des milliers d’empreintes avant de demander une recharge. C’est le seul achat que ce dispositif exige. Nous ne donnons pas de prix précis : ils varient d’un fournisseur à l’autre et ils vieillissent vite, et un chiffre faux serait pire qu’une absence de chiffre.

Deux détails comptent plus que la marque. Le premier est la taille de l’empreinte : elle doit être plus petite que vos cases, sinon chaque tampon déborde sur la voisine. Les cases générées ici mesurent de neuf à treize millimètres selon le nombre choisi, ce qui correspond aux tampons de poche courants. Le second est le motif : prenez un motif ou une initiale qui vous appartient, pas une croix ni un rond au stylo. Un tampon quelconque se reproduit avec n’importe quel stylo, et vous ne pourrez rien contester.

Le tampon à date, celui des bureaux, est une solution intéressante dans un commerce où l’on ne veut compter qu’un passage par jour : la date imprimée règle la discussion. Il est en revanche plus long à manipuler qu’un tampon simple, ce qui compte quand il y a quatre personnes en attente derrière.

Que faut-il écrire au dos d’une carte de fidélité ?

Le dos sert à éviter les discussions au comptoir, pas à faire du droit. Trois lignes suffisent, et ce sont celles proposées par défaut : un tampon par passage, sur présentation de la carte avant le paiement ; carte au porteur, ni remboursable ni échangeable contre de l’argent ; carte perdue non remplacée. Vous les réécrivez comme vous voulez, elles restent sous votre responsabilité.

Deux mentions valent d’être ajoutées selon les cas. Une date limite, si votre récompense a un coût qui ne peut pas courir indéfiniment : « valable jusqu’au 31 décembre » évite qu’une carte ressorte trois ans plus tard. Et une règle de cumul, si vous craignez qu’un client fasse tamponner dix cases en une seule commande : « un tampon par jour et par personne » se comprend en une lecture.

Le QR code au dos, enfin, est le seul endroit où le papier peut renvoyer vers autre chose que lui-même. Trois usages tiennent la route : votre fiche Google, pour que la carte serve aussi à récolter des avis ; votre site ou votre page de réservation ; ou votre page publique Palomi, si vous en avez une, pour que le client puisse basculer sa carte sur son téléphone quand il en aura envie.

Carte de fidélité papier ou digitale : ce que chacune sait faire

Le papier gagne sur trois points, et il faut le dire franchement. Il démarre en une après-midi, sans compte à créer ni paramètre à comprendre. Il ne dépend d’aucun réseau, d’aucune batterie, d’aucun téléphone : dans un commerce dont la clientèle est âgée, c’est décisif. Et il ne coûte que du papier et un tampon.

Il perd sur un seul point, mais c’est un point qui contient tous les autres : une carte papier ne vous apprend rien. Vous ne savez pas combien de cartes circulent, ni combien sont à mi-parcours, ni qui n’est pas revenu depuis trois mois. Vous ne pouvez donc ni relancer, ni mesurer, ni savoir si le programme a produit quelque chose. Une carte digitale, elle, tient ce compteur toute seule, se range dans Apple Wallet ou Google Wallet sans application à télécharger, et ne se perd pas avec le portefeuille.

Soyons précis sur un point que d’autres promettent : il n’existe pas de passerelle qui importerait vos tampons papier dans une carte numérique. Si vous basculez un jour, vous repartez de zéro, ou vous offrez les premières cases à vos habitués pour ne pas casser leur progression. C’est un geste commercial de quelques euros, et c’est aussi la meilleure occasion de leur parler de la carte sur le téléphone. La comparaison complète, avec les cas où le papier reste le bon choix, est sur notre page « carte de fidélité papier ou digitale ».

Méthodologie et sources

Chaque chiffre affiché sur cette page vient d'une source citée et consultable. Une observation professionnelle n'est pas une statistique : la colonne « fiabilité » le dit.

ChiffreCe qu'il mesureSourceAnnéeFiabilité
34 % contre 19 %Taux d’achèvement d’une carte de dix cases remise avec deux cases déjà tamponnées, comparé à une carte de huit cases vides, soit huit passages à faire dans les deux cas. C’est le seul chiffre externe affiché sur cette page.Expérience de terrain sur des cartes de lavage automobile. La transposition à un autre commerce est raisonnable mais elle n’a pas été mesurée par les auteurs.Nunes & Drèze, « The Endowed Progress Effect », Journal of Consumer Research 32(4)2006source primaire
85 × 54 mmDimensions de la carte générée. Le format ID-1 de la norme ISO/IEC 7810, celui d’une carte bancaire, mesure 85,60 × 53,98 mm : la carte est raccourcie d’un demi-millimètre en largeur, parce qu’une carte coupée un peu trop large ne rentre pas dans un porte-cartes, alors qu’une carte un peu trop étroite y tient très bien.Page consultée le 08/09/2026. La norme elle-même est payante ; la fiche du catalogue ISO suffit à vérifier le format ID-1.ISO/IEC 7810:2019, cartes d’identification — caractéristiques physiques2019source primaire

Les conditions imprimées au dos de la carte sont les vôtres et relèvent de votre responsabilité : ce générateur ne fournit ni modèle contractuel ni conseil juridique. Aucune donnée saisie n’est conservée, et le PDF n’est pas archivé après son téléchargement.

Questions fréquentes

Comment créer une carte de fidélité à imprimer gratuitement ?

Choisissez votre métier dans la liste, ajustez le nom de votre commerce, le nombre de cases et la récompense, puis téléchargez la planche A4. L’outil est gratuit, il ne demande ni compte, ni adresse e-mail, et rien de ce que vous saisissez n’est conservé. La planche sort en PDF, prête à imprimer sur n’importe quelle imprimante : dix cartes par feuille si vous coupez au massicot, huit si vous coupez aux ciseaux. Le seul achat nécessaire ensuite est un tampon encreur, qui coûte quelques euros en papeterie.

Combien de cases prévoir sur une carte de fidélité ?

Comptez à rebours à partir de la fréquence de visite de vos clients, en visant une carte terminée en deux à six mois. Un commerce où l’on passe plusieurs fois par semaine, boulangerie, café, snack, supporte dix à douze cases. Un salon de coiffure ou un institut, où l’on vient toutes les trois à quatre semaines, doit descendre à six : une carte de dix y représenterait presque un an, et personne ne la termine. Ajoutez deux cases déjà tamponnées à la remise : à effort réel identique, une carte de dix cases dont deux sont offertes est terminée par 34 % des porteurs contre 19 % pour une carte de huit cases vides (Nunes & Drèze, 2006).

Sur quel papier imprimer une carte de fidélité ?

Le plus épais que votre imprimante accepte, en visant 250 g pour une carte qui vivra six mois dans un portefeuille, et 160 g au minimum. En dessous, la carte se corne en deux semaines et le tampon traverse la feuille. Vérifiez dans les réglages d’impression que l’échelle est bien à 100 % et les marges sur « aucune » : le réglage par défaut de beaucoup d’imprimantes réduit la page de quelques pour cent, et les cartes sortent alors à 82 mm au lieu de 85, ce qui se voit dès qu’on en pose deux côte à côte. Faites toujours une feuille d’essai avant d’en lancer vingt.

Faut-il imprimer le verso de la carte ?

Ce n’est pas obligatoire, et beaucoup de commerces s’en passent. Le verso sert à trois choses : poser les conditions qui évitent les discussions au comptoir, ajouter une date limite si votre récompense a un coût, et éventuellement porter un QR code vers votre fiche Google ou votre site. Si vous imprimez le verso, prenez plutôt la planche de huit cartes : les 6 mm de blanc entre les cartes absorbent le décalage recto-verso des imprimantes de bureau, qui atteint couramment deux à trois millimètres. La planche de dix, bord à bord, ne pardonne pas ce décalage.

Quel tampon utiliser pour une carte de fidélité ?

Un tampon encreur de poche, auto-encreur, acheté en papeterie ou chez un graveur : il coûte quelques euros et tient des milliers d’empreintes. Deux points comptent. L’empreinte doit être plus petite que vos cases, sinon elle déborde sur la voisine : les cases générées ici mesurent de neuf à treize millimètres selon le nombre choisi. Et le motif doit vous appartenir, une initiale ou un dessin propre à votre commerce, jamais une croix au stylo : un motif quelconque se reproduit avec n’importe quel stylo, et vous ne pourrez rien contester.

Vaut-il mieux une carte de fidélité papier ou une carte digitale ?

Le papier démarre plus vite, ne dépend d’aucun téléphone et ne coûte presque rien : dans un commerce dont la clientèle est âgée, ou pour tester une mécanique avant de s’engager, c’est le bon choix. Sa limite est unique mais elle contient tout le reste : une carte papier ne vous apprend rien. Vous ne savez ni combien de cartes circulent, ni qui n’est pas revenu depuis trois mois, donc vous ne pouvez ni relancer ni mesurer. Une carte digitale se range dans Apple Wallet ou Google Wallet sans application, tient le compteur toute seule et permet la relance. Chez Palomi, elle reste gratuite jusqu’à 75 clients fidèles.

Peut-on transférer les tampons papier vers une carte numérique ?

Non, et personne ne devrait vous promettre le contraire : il n’existe aucune passerelle qui lirait vos cartes papier. Si vous basculez, deux façons de faire fonctionnent. Repartir de zéro, en laissant les cartes en cours vivre jusqu’à leur récompense en parallèle, ce qui prend deux ou trois mois. Ou offrir les premières cases à vos habitués au moment où vous leur créez leur carte numérique, ce qui coûte quelques euros et transforme la bascule en geste commercial. La seconde marche mieux : elle vous donne une raison de parler à chaque client fidèle, une fois.

La même chose, mais dans le téléphone de vos clients

Une carte de fidélité dans Apple Wallet et Google Wallet, sans application à télécharger. Gratuit jusqu'à 75 clients, sans engagement.

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