Tous commerces — outil gratuit

Générateur de carte de fidélité : tampons ou points, seuil, coût

Répondez à cinq questions et l’outil vous donne la mécanique qui correspond à votre commerce, le seuil de déclenchement, une récompense chiffrée, et ce que ce programme vous coûtera sur douze mois. Le résultat s’affiche sans adresse e-mail, et le calcul est écrit sous chaque chiffre.

Cinq questions

5 sur 5

  1. Votre métier

    Seuls les métiers dont le ticket moyen est publié par une organisation professionnelle sont proposés. Les autres prennent « autre commerce » et saisissent leur chiffre.

  2. Votre ticket moyen, et sa régularité

    Le montant décide de la mécanique, sa régularité aussi : deux commerces au même ticket moyen n’ont pas le même programme si l’un encaisse toujours autour de 12 € et l’autre entre 5 et 90 €.

    Pré-rempli avec la référence du métier : Ticket moyen d’une boulangerie-pâtisserie artisanale, pour 313 clients servis par jour et par point de vente. Observatoire FIDUCIAL de la boulangerie-pâtisserie, 2026. Remplacez-le par le vôtre.

    D’un client à l’autre, vos tickets…
  3. La fréquence de visite

    Combien de fois un client régulier passe-t-il chez vous en un mois ? Une estimation suffit : c’est ce chiffre qui fixe le seuil.

    Une visite par mois, deux par semaine (soit environ 8), tous les jours (environ 26). Si vous ne savez pas, le calculateur de panier moyen la déduit de vos tickets.

  4. Votre marge brute, en plage

    Chaque plage affiche le taux exact qui servira au calcul : rien n’est caché derrière une moyenne. Cette marge plafonne la récompense, et donne son coût réel.

    Marge brute approximative
  5. Ce que vous cherchez

    L’objectif change la durée visée pour une carte terminée, donc le seuil.

    Objectif du programme

    La carte est calée pour se terminer en trois mois environ : assez court pour que le client voie l’échéance, assez long pour que la récompense reste rare.

La mécanique recommandée

Carte à tampons

Des tickets qui se ressemblent et restent sous 60 € : une carte à tampons. Un passage vaut un tampon, la progression se lit d’un coup d’œil et personne n’a besoin d’une explication au comptoir.

Seuil
12 passages

8,0 visites par mois × 3 mois visés, ramené dans la fourchette 5 à 12 passages.

Récompense
jusqu’à 2 €

Marge d’un ticket : 6,33 € × 40 % = 2,53 €. La récompense reste sous ce plafond : un ticket en finance une.

Coût sur 12 mois
960 €

soit 1,6 % du chiffre d’affaires de ces 100 clients

Rien n’est enregistré : le calcul se fait dans votre navigateur, vos chiffres ne sont envoyés à aucun serveur et disparaissent quand vous fermez l’onglet.

Le coût sur douze mois, ligne à ligne

Aucun gain n’est chiffré ici : ce sont des multiplications, pas des prévisions. Les hypothèses sont modifiables, et un champ vidé retombe sur la recommandation.

De 5 à 12.

Plafond conseillé : 2,53 €.

La base de la simulation.

  1. Visites par client sur 12 mois : 8,0 × 12 = 96,0.
  2. Récompenses par client : 96,0 visites ÷ 12 passages = 8 (partie entière).
  3. Récompenses distribuées : 8 × 100 clients réguliers = 800.
  4. Coût réel d’une récompense : 2 € de prix affiché × (100 % moins 40 % de marge) = 1,20 €.
  5. Coût du programme sur 12 mois : 800 × 1,20 € = 960 €.
  6. Chiffre d’affaires de ces clients sur 12 mois : 607,68 € × 100 = 60 768 €.

Marge appliquée : 40 % (de 30 à 50 %). Le coût suppose que chaque client atteint le seuil au rythme saisi et réclame sa récompense, ce qui surestime la dépense réelle : dans les faits, une partie des cartes n’est jamais terminée. Un client touche 8 récompenses dans l’année, pour 96,0 visites.

Les règles de votre programme

Ce que vous écrivez ici part dans le PDF et dans la carte, tel quel.

Facultatif. Il figure en tête du document.

Un produit ou une prestation courte, jamais un pourcentage de remise.

  • Un tampon par passage, sur présentation de la carte avant le paiement. 12 passages donnent droit à la récompense.
  • Récompense : Un produit offert, prix affiché jusqu’à 2 €, non échangeable contre de l’argent ni cumulable avec une remise.
  • Un seul passage compté par jour et par client.
  • Carte au porteur, ni remboursable ni échangeable contre de l’argent.

Vous voulez aussi la version papier de cette carte ? Notre générateur de carte de fidélité à imprimer produit la planche A4 avec le nombre de cases que vous venez de fixer.

Une page A4 : la mécanique retenue, le seuil, la récompense et son coût réel, les conditions à afficher au comptoir, et les formules du coût sur douze mois.

Le programme que vous venez de régler peut vivre dans Apple Wallet ou Google Wallet, sans application à télécharger : le seuil et la récompense sont repris tels quels, la carte compte les passages ou les points toute seule, et vous voyez enfin qui approche de sa récompense et qui n’est pas revenu.

Créer ce programme sur le téléphone de vos clients

Gratuit pour commencer, sans application à télécharger.

La plupart des programmes de fidélité échouent avant même d’avoir commencé, sur une décision prise en trente secondes : dix tampons parce que c’est ce que fait le voisin, une récompense choisie au hasard, et personne n’a calculé ce que ça coûte quand cent clients réguliers vont au bout. Ce générateur remet ces trois décisions dans l’ordre, à partir de vos chiffres.

Il pose cinq questions : votre métier, votre ticket moyen, la fréquence à laquelle vos clients reviennent, votre marge brute approximative, et ce que vous cherchez à obtenir. Il en tire une recommandation tampons ou points, un seuil, une valeur de récompense plafonnée par votre marge, et le coût du programme sur douze mois pour cent clients réguliers. Chaque chiffre est accompagné de son calcul : vous pouvez le refaire à la main.

Ce que cet outil ne fait pas, et qu’aucun outil honnête ne devrait faire : il ne vous promet pas de résultat. Vous ne trouverez nulle part sur cette page « +30 % de visites » ou « +20 % de panier ». Ces chiffres circulent partout sans étude consultable derrière. Un programme de fidélité est une dépense dont on peut connaître le montant à l’avance ; ce qu’il rapporte dépend de votre commerce, de votre accueil et de votre régularité à en parler.

Rien n’est enregistré. Vos chiffres restent dans votre navigateur, le PDF part directement dans votre dossier de téléchargements, et aucune adresse e-mail n’est demandée à aucun moment.

Comment ça marche

  1. Choisissez votre métier

    Sept métiers ont un ticket moyen publié par une organisation professionnelle ou une étude de branche : boulangerie, restauration traditionnelle, restauration rapide, magasin bio, fleuriste, coiffure femme et coiffure homme. Choisir l’un d’eux pré-remplit le ticket avec cette référence et affiche sa source. Les autres commerces prennent « autre » et saisissent leur chiffre : l’outil préfère demander plutôt qu’estimer.

  2. Donnez votre ticket moyen et sa régularité

    Le ticket décide de la mécanique, et sa régularité aussi. Deux commerces au même ticket moyen n’ont pas le même programme si l’un encaisse toujours autour de 12 € et l’autre entre 5 et 90 €. La question est posée telle quelle, en deux réponses, parce que c’est le seul moyen d’avoir la bonne recommandation.

  3. Estimez la fréquence de visite

    Combien de fois un client régulier passe-t-il chez vous par mois ? C’est ce chiffre qui fixe le seuil : une carte doit se terminer dans un délai que le client se représente. Une estimation suffit, et si vous ne l’avez pas, le calculateur de panier moyen la déduit de votre chiffre d’affaires et de vos tickets.

  4. Indiquez votre marge brute, en plage

    Quatre plages sont proposées, et chacune affiche le taux exact qui servira au calcul : rien n’est caché derrière une moyenne. Cette marge sert deux fois. Elle plafonne la récompense, parce qu’un ticket doit financer une récompense. Et elle donne le coût réel de cette récompense, qui n’est pas son prix affiché.

  5. Dites ce que vous cherchez, puis ajustez

    Faire revenir plus souvent, augmenter le panier, ou recruter : l’objectif change la durée visée pour une carte terminée, donc le seuil. Le résultat s’affiche aussitôt, et tout y reste modifiable — le seuil, la valeur de la récompense, le nombre de clients de la simulation. Le PDF reprend ce que vous voyez à l’écran, pas la première suggestion.

Carte à tampons ou carte à points : la règle en deux critères

La question se tranche sur le ticket, et sur lui seul. Une carte à tampons compte les passages : elle donne le même droit à un client qui dépense 8 € et à un client qui en dépense 80. C’est une injustice invisible tant que vos tickets se ressemblent, et une injustice criante dès qu’ils varient. Un programme à points compte les euros : 1 € dépensé = 1 point, et le gros ticket avance plus vite, ce qui est exactement ce qu’on lui doit.

D’où la règle que cet outil applique, et qu’il affiche à chaque fois : des tickets qui se ressemblent et restent sous 60 €, c’est une carte à tampons ; des tickets qui varient d’un client à l’autre, ou qui dépassent 60 €, c’est un programme à points. Le seuil de 60 € est un choix éditorial, pas une statistique, et il s’explique en une phrase : à ce niveau de ticket, une carte de cinq à douze tampons représente 300 à 720 € d’achats avant la première récompense, un horizon qu’aucun client ne se représente.

Chacune paie son avantage. Le tampon se lit d’un coup d’œil, ne demande aucune explication au comptoir et se comprend par une clientèle qui n’a envie ni d’application ni de solde à surveiller ; en échange, il ne récompense jamais un panier plus gros. Le point est juste, mais il oblige à annoncer le solde à chaque passage, sinon personne ne sait où il en est, et un programme dont on ignore le solde ne fait revenir personne. Si votre priorité est le panier moyen, les points sont le bon choix même quand la règle du ticket dit tampons : l’outil vous le dit à l’écran plutôt que de laisser passer la contradiction.

Quel seuil : combien de passages avant la récompense ?

Le seuil n’est pas une question de générosité, c’est une question de calendrier. Comptez à rebours à partir de la fréquence de vos clients, en visant une carte terminée entre deux et six mois. Un client qui passe deux fois par semaine boucle dix passages en cinq semaines : parfait. Le même seuil chez un commerce visité une fois par mois représente dix mois, c’est-à-dire une carte oubliée avant sa récompense. C’est pour ça que l’outil calcule le seuil à partir de votre fréquence au lieu de proposer « 10 » à tout le monde, et qu’il le borne entre cinq et douze passages.

Pour un programme à points, le même raisonnement se compte en tickets : le palier recommandé vaut huit à douze tickets moyens, converti en points à la règle « 1 € dépensé = 1 point », puis arrondi vers le haut à un palier lisible. Un palier à 487 points est juste et illisible ; à 490, il se raconte.

Reste la façon de remettre la carte, et c’est le seul endroit de cette page où une étude a quelque chose à dire. Une expérience de terrain sur des cartes de lavage automobile a comparé deux formats à effort réel identique : huit cases vides, ou dix cases dont deux étaient déjà tamponnées à la remise. Huit passages à faire dans les deux cas, et pourtant 34 % des clients ont terminé la seconde contre 19 % la première (Nunes & Drèze, « The Endowed Progress Effect », 2006). Offrir les deux premières cases ne change rien à ce que vous donnez ; ça change ce que le client voit du chemin qui reste.

Quelle récompense offrir, et jusqu’à quel prix ?

La règle appliquée ici tient en une ligne : la récompense doit valoir au plus la marge d’un ticket. Un ticket moyen de 20 € avec 60 % de marge brute laisse 12 € de marge ; la récompense se choisit donc parmi ce que vous vendez jusqu’à 12 €. Au-delà, le programme mange la marge de plusieurs passages d’un coup, et il devient une remise permanente déguisée en cadeau.

Un produit offert, pas un pourcentage. Une remise de 10 % se compare instantanément au prix d’à côté et ne se raconte à personne. Un produit offert a un prix affiché qui donne sa valeur perçue, et un coût réel bien inférieur : c’est précisément l’écart que votre marge finance. L’outil affiche les deux nombres côte à côte, parce que confondre le prix affiché et le coût réel est l’erreur qui fait paraître un programme de fidélité trois fois plus cher qu’il ne l’est.

Une exception mérite d’être dite. Dans un métier où la récompense est une prestation qui bloque du temps — une coupe offerte, un soin d’une heure — le coût réel n’est pas la matière, c’est le fauteuil ou la cabine immobilisés. Mieux vaut alors offrir un produit ou une prestation courte : le client y voit la même attention, et vous ne payez pas une heure de votre journée.

Combien coûte un programme de fidélité sur douze mois ?

Le calcul tient en cinq lignes, et l’outil les affiche toutes. Les visites annuelles d’un client sont sa fréquence mensuelle multipliée par douze. Le nombre de récompenses qu’il touche dans l’année est ce total divisé par le seuil, en partie entière : un client qui atteint une fois et demie le seuil touche une récompense, pas une et demie. Multipliez par votre nombre de clients réguliers — cent par défaut, modifiable — et vous avez les récompenses distribuées.

Reste à les valoriser au bon prix. Une récompense affichée 12 € avec 60 % de marge vous coûte 12 × 40 %, soit 4,80 €. C’est ce coût marginal, et pas le prix de vente, qu’il faut multiplier par le nombre de récompenses. L’outil affiche enfin le chiffre d’affaires que ces mêmes clients représentent sur douze mois, et la part que le programme y consomme : c’est le seul ratio qui permette de dire si le montant obtenu est supportable.

Ce coût est la partie connue de l’équation. La partie inconnue, c’est ce que le programme rapporte, et cette page ne prétendra pas la chiffrer à votre place. Ce qu’on peut dire sans se tromper, c’est que la comparaison utile n’est pas « ce programme coûte X € », mais « X € contre ce que coûterait de remplacer les clients qu’il retient ». Cette seconde moitié, vous êtes le seul à pouvoir l’estimer.

Programme de fidélité restaurant, coiffeur, boulangerie : ce que la règle donne

En boulangerie, la référence FIDUCIAL donne un ticket moyen de 6,33 € : tickets serrés, passage quasi quotidien, la règle sort une carte à tampons avec un seuil haut, dix à douze passages, et une récompense qui se choisit dans la vitrine. Compter en points sur des tickets de cette taille produirait des soldes que plus personne ne sait lire au comptoir.

En restauration traditionnelle, le ticket moyen publié est de 35 € : sous la barre des 60 €, donc tampons si vos additions se ressemblent, points si votre carte va du plat du jour au menu dégustation. Un restaurant qui fait beaucoup de midis à formule et quelques soirs à la carte est typiquement dans le second cas, et c’est là que le tampon devient injuste sans qu’on s’en aperçoive.

En coiffure, le rapport de branche distingue une fiche moyenne de 55,40 € en clientèle féminine et 26,40 € en clientèle masculine, avec une fréquence bien plus basse : la règle sort une carte courte, cinq ou six rendez-vous, et une récompense en produit ou en soin plutôt qu’une coupe. Chaque page métier de ce site reprend la même mécanique, de sorte qu’un commerçant qui lit les deux n’y trouve pas deux conseils contradictoires.

Du papier au téléphone : ce que le générateur ne règle pas

Ce générateur produit des règles, pas un support. Une fois la mécanique choisie, vous avez deux façons de la mettre en service. Sur papier, avec un tampon encreur et une planche de cartes à imprimer : c’est immédiat, ça ne dépend d’aucun téléphone, et notre générateur de carte à imprimer produit la planche A4 correspondante. Sur le téléphone du client, dans Apple Wallet ou Google Wallet, sans application à télécharger : la carte tient le compteur toute seule et ne se perd pas avec le portefeuille.

La différence n’est pas dans le confort, elle est dans ce que vous apprenez. Une carte papier ne vous dira jamais combien de cartes circulent, combien sont à mi-parcours, ni qui n’est pas revenu depuis trois mois. Vous ne pouvez donc ni relancer, ni vérifier que le coût calculé sur cette page correspond à ce qui se passe vraiment. C’est la seule chose que le numérique apporte, et c’est celle qui compte au bout de six mois.

Il n’existe aucune passerelle qui importerait des tampons papier dans une carte numérique, chez nous pas plus qu’ailleurs. Si vous basculez un jour, vous repartez de zéro en laissant les cartes en cours vivre jusqu’à leur récompense, ou vous offrez les premières cases à vos habitués. La seconde façon coûte quelques euros et vous donne une raison de parler à chaque client fidèle, une fois.

Méthodologie et sources

Chaque chiffre affiché sur cette page vient d'une source citée et consultable. Une observation professionnelle n'est pas une statistique : la colonne « fiabilité » le dit.

ChiffreCe qu'il mesureSourceAnnéeFiabilité
34 % contre 19 %Taux d’achèvement d’une carte de dix cases remise avec deux cases déjà tamponnées, comparé à une carte de huit cases vides, soit huit passages à faire dans les deux cas. C’est le seul chiffre d’effet cité sur cette page, et il porte sur la façon de remettre la carte, pas sur le fait d’avoir un programme.Expérience de terrain sur des cartes de lavage automobile. La transposition à un autre commerce est raisonnable mais elle n’a pas été mesurée par les auteurs.Nunes & Drèze, « The Endowed Progress Effect », Journal of Consumer Research 32(4)2006source primaire
6,33 €Ticket moyen pré-rempli pour une boulangerie-pâtisserie artisanale, pour 313 clients servis par jour et par point de vente. L’outil emprunte cette référence au calculateur de panier moyen : elle n’est pas recopiée ici, elle est lue dans le même fichier, ce qui interdit aux deux pages de se contredire.Les sept références pré-remplies, chacune avec sa source et son année, sont affichées sous le sélecteur de métier dans l’outil et sur la page du calculateur de panier moyen.Observatoire FIDUCIAL de la boulangerie-pâtisserie2026source primaire
35 € et 19 €Tickets moyens TTC pré-remplis pour la restauration traditionnelle et pour la restauration rapide, ce second segment incluant la pizza à emporter et livrée.Observatoire FIDUCIAL de la restauration2025source primaire
55,40 € et 26,40 €Fiche moyenne TTC hors ventes de produits, clientèle féminine et clientèle masculine, utilisée comme ticket pré-rempli pour un salon de coiffure.Le rapport publie aussi le détail par territoire, de 47,80 € à domicile à 60,20 € en Île-de-France pour la clientèle féminine.Rapport de branche Coiffure, Xerfi Specific © CNEC UNEC, p. 312023source primaire
60 € de ticket, 5 à 12 passages, 8 à 12 ticketsLes trois bornes du moteur : le ticket au-delà duquel la carte à tampons cesse d’être le bon format, la fourchette du seuil en passages, et celle du palier de points exprimée en tickets. Ce sont des choix éditoriaux, pas des mesures : ils sont écrits pour être discutés, et le résultat reste modifiable à la main.La fourchette « une carte terminée en deux à six mois » est celle déjà argumentée sur notre générateur de carte de fidélité à imprimer.Convention de calcul de cet outil2026source secondaire
Prix affiché × (100 % − marge)Coût réel d’une récompense, celui que l’outil multiplie par le nombre de récompenses distribuées. Le taux de marge utilisé est celui affiché dans la plage que vous avez choisie : le calcul n’emploie jamais une valeur qui ne soit pas à l’écran.La marge saisie est une marge brute sur un ticket moyen, hors charges fixes : le coût obtenu est un coût marginal, pas un coût complet. Le taux appliqué est le milieu de la plage choisie, sauf pour « moins de 30 % », ouverte vers le bas, où l’outil retient 25 %.Convention de calcul de cet outil2026source secondaire

Cet outil produit une hypothèse de travail, pas une prévision. Le coût affiché suppose que chaque client atteint le seuil au rythme saisi et réclame sa récompense, ce qui surestime la dépense réelle : dans les faits, une partie des cartes n’est jamais terminée. Aucun gain n’est chiffré ici, parce qu’aucune étude consultable ne permet de le faire honnêtement pour un commerce de proximité.

Questions fréquentes

Comment créer un programme de fidélité pour son commerce ?

Trois décisions suffisent, et elles se prennent dans cet ordre. La mécanique d’abord : tampons si vos tickets se ressemblent et restent modérés, points si les montants varient d’un client à l’autre. Le seuil ensuite, calculé à rebours de la fréquence de visite, en visant une carte terminée entre deux et six mois. La récompense enfin, plafonnée à la marge d’un ticket, et choisie parmi ce que vous vendez plutôt qu’exprimée en pourcentage. Ce générateur fait les trois à partir de vos chiffres, et affiche le calcul sous chaque résultat. Le support, papier ou téléphone, ne se décide qu’après.

Carte à tampons ou carte à points : que choisir ?

Regardez vos tickets. S’ils se ressemblent d’un client à l’autre et restent sous 60 €, prenez les tampons : un passage vaut un tampon, ça se lit d’un coup d’œil et personne n’a besoin d’explication au comptoir. S’ils varient beaucoup, ou s’ils dépassent 60 €, prenez les points : compter les passages donnerait le même droit à une addition de 15 € et à une addition de 90 €. Les points ont un prix, qu’il faut connaître avant de se décider : il faut annoncer le solde à chaque passage, sinon le client ne sait pas où il en est, et un programme dont on ignore le solde ne fait revenir personne.

Combien de passages faut-il avant la récompense ?

Autant que votre fréquence de visite en produit sur deux à six mois, avec un plancher à cinq et un plafond à douze. Une boulangerie visitée huit fois par mois supporte dix ou douze passages ; un salon de coiffure où l’on vient toutes les trois semaines doit descendre à cinq ou six, sinon la carte représente presque un an et personne ne la termine. Ajoutez deux cases déjà tamponnées à la remise : à effort réel identique, une carte de dix cases dont deux sont offertes est terminée par 34 % des porteurs contre 19 % pour une carte de huit cases vides (Nunes & Drèze, 2006).

Quelle récompense offrir dans un programme de fidélité ?

Un produit ou une prestation courte que vous vendez, dont le prix affiché ne dépasse pas la marge d’un ticket moyen. Sur un ticket de 20 € à 60 % de marge, cela veut dire une récompense affichée jusqu’à 12 €, qui vous coûte réellement 12 × 40 %, soit 4,80 €. Évitez le pourcentage de remise : il se compare au prix d’à côté, il ne se raconte pas, et il coûte exactement ce qu’il annonce. Évitez aussi ce qui bloque du temps de travail, une coupe ou un soin d’une heure : le client y voit la même attention pour un produit, et vous ne payez pas une heure de votre journée.

Combien coûte un programme de fidélité ?

Multipliez le nombre de récompenses distribuées par leur coût réel, et rien d’autre. Les récompenses distribuées se déduisent de vos visites annuelles divisées par le seuil, en partie entière, multipliées par votre nombre de clients réguliers. Le coût réel d’une récompense est son prix affiché moins votre marge : une récompense à 12 € avec 60 % de marge coûte 4,80 €. Le générateur affiche le total sur douze mois, ainsi que la part du chiffre d’affaires que le programme consomme, qui est le seul ratio permettant de dire si le montant est supportable.

Un programme de fidélité fait-il vraiment revenir les clients ?

Nous ne le chiffrerons pas ici, et méfiez-vous des pages qui le font. Les taux d’effet qui circulent sur ce sujet ne renvoient à aucune étude reproductible sur un commerce de proximité français. Ce qu’on peut dire honnêtement tient en deux points. Un programme donne une raison concrète de reparler au client au moment du paiement, et c’est là qu’il agit, pas dans la récompense elle-même. Et son coût, lui, est connu à l’avance : c’est ce que cet outil calcule, pour que la décision se prenne sur un montant réel plutôt que sur une promesse.

Ce générateur est-il vraiment gratuit et sans inscription ?

Oui. Le résultat s’affiche pendant que vous répondez, aucune adresse e-mail n’est demandée, et le PDF des règles se télécharge sans compte. Vos chiffres ne sont pas enregistrés : ils vivent dans votre navigateur et disparaissent quand vous fermez l’onglet, ce qui veut aussi dire que nous ne pourrons pas vous renvoyer le document. Si vous voulez ensuite mettre ce programme sur le téléphone de vos clients, Palomi reste gratuit jusqu’à 75 clients fidèles, sans carte bancaire.

La même chose, mais dans le téléphone de vos clients

Une carte de fidélité dans Apple Wallet et Google Wallet, sans application à télécharger. Gratuit jusqu'à 75 clients, sans engagement.

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