Combien vous rapporte une cliente d'institut sur un an ?
Votre panier, votre nombre de clientes, votre part de régulières : le calcul se refait à chaque geste. Sans bouton, sans inscription, sans e-mail.
Institut d’exemple : remplacez par votre chiffre.
Valeur d’exemple : aucune source ne publie de panier moyen en institut.
Crèmes, sérums, maquillage. 8,5 % du CA de la branche.
Moyenne nationale : 17,8 % (OPCO EP 2026).
Une visite de plus dans l’année, pas une cliente de plus.
Le panier et le nombre de clientes viennent de vous : le calcul n’applique aucun taux de TVA et ne connaît ni votre agenda ni votre caisse. Répartition du chiffre d’affaires par prestation — Rapport de branche Esthétique 2024 (données 2023), p. 14.
Une cliente vous rapporte, en moyenne
269 € par an
Soit 4,5 visites par an à 60 €, moyenne pondérée de vos cinq classes de clientes. Votre part de régulières est 0,2 points au-dessus de la moyenne nationale.
- Une cliente mensuelle
- 720 €
- Une cliente occasionnelle
- 120 €
- Portefeuille reconstitué
- 40 410 €
12 visites par an
2 visites par an, notre lecture de « selon les besoins »
150 clientes à ce rythme sur douze mois
Projection sous vos hypothèses, pas une mesure. La distribution des fréquences vient de 1 499 clientes interrogées sur leur recours à une esthéticienne en général (OPCO EP, Étude Esthétique 2026) : elle donne la forme, votre curseur donne le partage. Le panier, lui, vient entièrement de vous.
Ce que vaut une cliente, classe par classe
La distribution nationale des fréquences, rééchelonnée sur votre part de régulières et appliquée à votre portefeuille.
Plusieurs fois par mois
1 080 € par an
3 % de vos clientes, soit 5 clientes — lues à 18 visites par an
Tous les mois
720 € par an
15 % de vos clientes, soit 23 clientes — lues à 12 visites par an
Tous les 2 à 3 mois
300 € par an
22,7 % de vos clientes, soit 34 clientes — lues à 5 visites par an
Occasionnellement, selon les besoinssans cadence
120 € par an
42,5 % de vos clientes, soit 64 clientes — lues à 2 visites par an
Une fois par ansans cadence
60 € par an
16,8 % de vos clientes, soit 25 clientes — lues à 1 visite par an
Distribution déclarée par 1 499 clientes — OPCO EP, Étude Esthétique 2026. Les classes sont déclaratives : la conversion en visites par an (18, 12, 5, 2 et 1) est notre lecture, pas un résultat d'enquête. Les parts publiées somment à 101 % du fait des arrondis, le calcul normalise sur ce total.
Une cliente régulière qui ne revient pas
− 720 €
C’est ce qu’elle vous laissait sur douze mois. Il faudrait 6 clientes occasionnelles pour la remplacer : ce rapport ne dépend pas de vos tarifs, seulement de l’écart de rythme entre les deux classes.
- Première cause déclarée
- Le budget
- Devant
- Faire soi-même
70 % des clientes qui espacent leurs visites (OPCO EP 2026)
26 %, puis d’autres priorités 23 % et un besoin en baisse 15 %
Une cliente qui espace ses visites pour des raisons d’argent n’est pas fâchée : elle arbitre. Une raison de revenir qui ne coûte rien de plus, comme une récompense déjà entamée, pèse dans cet arbitrage — encore faut-il savoir qu’elle a disparu.
Une visite de plus pour vos clientes sans cadence
+ 534 €
89 de vos clientes n’ont aucun rythme de visite. Si 10 % d’entre elles reviennent une fois de plus dans l’année, à 60 € de panier, c’est ce que ça vous fait. Sans une cliente de plus, sans remise.
- Carte recommandée
- 6 cases
- Remplie en
- 11 mois
- Clientes à 500 € et plus
- 20 %
dont 2 offertes à l’ouverture, puis soin court offert
une carte de dix cases vides en demanderait 27
de la clientèle esthétique, toutes prestations confondues (OPCO EP 2026)
Le format se déduit de votre cadence, pas d’un usage : à 4,5 visites par an, une carte de dix cases demande 27 mois. Une récompense à deux ans n’a aucun effet sur une décision prise aujourd’hui : la carte doit se remplir dans l’année, sinon elle finit au fond d’un sac.
Les deux cases d’avance ne sont pas une générosité gratuite. Dans l’expérience de terrain de Nunes et Drèze (2006), une carte de dix cases remise avec deux cases déjà tamponnées a été achevée par 34 % des porteurs, contre 19 % pour une carte de huit cases vides — huit passages à effectuer dans les deux cas. Ce qui change n’est pas l’effort demandé, c’est le sentiment d’avoir déjà commencé.
Vous avez hésité sur « quelle part de régulières ? »
C’est normal : rien ne relie une cliente d’une visite à l’autre, donc la part de régulières et la liste des dormantes relèvent de l’impression. C’est exactement ce que mesure une carte de fidélité numérique — chaque passage est rattaché à une personne, donc les 89 clientes sans cadence de la troisième carte deviennent une liste de noms et de dates au lieu d’un pourcentage.
Le format que nous recommandons pour un institut : 6 cases dont 2 offertes, puis soin court offert. La récompense se choisit courte : un soin long immobilise une cabine et une heure au moment où votre planning est plein, alors qu’un soin court, un supplément sur une prestation déjà réservée ou un produit de votre gamme ont une valeur perçue comparable. La revente de cosmétiques pèse d’ailleurs 8,5 % du chiffre d’affaires de la branche (rapport de branche 2024, p. 14) : offrir un produit vous coûte son prix d’achat, pas votre heure.
Le chiffre le plus difficile de cette page est celui que vous avez estimé : votre part de clientes régulières. Rien ne l'indique aujourd'hui, parce que rien n'identifie une cliente d'une visite à l'autre. Une carte dans Apple Wallet ou Google Wallet enregistre chaque passage, donc la cadence et les dormantes deviennent une liste au lieu d'une impression.
Créer cette carte dans le Wallet de mes clientesGratuit pour commencer, sans application à télécharger.
En institut, la question « combien vaut une cliente ? » n'a pas une réponse mais quatre, parce que la clientèle n'a pas un rythme mais quatre. L'étude de branche menée auprès de 1 499 clientes en 2026 le mesure sans ambiguïté : 3 % viennent plusieurs fois par mois, 15 % tous les mois, 23 % tous les deux à trois mois, 43 % « occasionnellement, selon les besoins » et 17 % une fois par an. Une moyenne unique écraserait un écart de un à douze.
C'est ce qui rend le métier différent d'un salon de coiffure ou d'une onglerie, où la repousse impose son calendrier. Ici, 60 % de la clientèle n'a aucune cadence : elle ne vous a pas quittée, elle attend une occasion. Et quand la fréquentation baisse, la première cause déclarée n'est ni la qualité ni les prestations, c'est le budget, cité par 70 % des clientes qui espacent leurs visites.
Ce calculateur met des euros sur cette distribution, avec vos chiffres à vous. Il ne connaît pas votre marché et n'invente aucun tarif : ni le rapport de branche ni l'étude clientèle ne publient de panier moyen en institut, alors le panier vient de votre saisie. Ce que l'outil apporte, c'est la structure : la valeur d'une régulière face à celle d'une occasionnelle, le coût d'un départ, et ce que vaudrait une visite de plus dans l'année pour la part de clientèle qui n'en a aucune de prévue.
Comment ça marche
Renseignez vos clientes et votre panier
Le nombre de clientes différentes vues sur douze mois, et le panier moyen d'une visite tel que vous l'encaissez. La page s'ouvre sur une valeur d'exemple : remplacez-la, aucune source ne publie de panier moyen en institut et les chiffres qui circulent sur le web n'en ont aucune.
Ajoutez la revente de cosmétiques
Ce qu'une cliente achète de crèmes, de sérums ou de maquillage dans l'année, en euros. La revente pèse 8,5 % du chiffre d'affaires de la branche : la laisser à zéro sous-estime la valeur de vos clientes, surtout des régulières.
Réglez votre part de clientes régulières
La part de celles qui viennent au moins une fois par mois. Le curseur démarre sur la valeur nationale (18 % des clientes, soit 17,8 % une fois les arrondis de l'enquête normalisés) et rééchelonne toute la distribution autour de votre chiffre.
Lisez les trois résultats
Ce que vaut une cliente selon son rythme, ce que coûte le départ d'une régulière et combien d'occasionnelles il faudrait pour la remplacer, puis le gisement dormant : ce que rapporterait une visite de plus pour une petite part des clientes sans cadence.
Ce que coûte une cliente régulière qui ne revient pas
Une cliente mensuelle et une cliente occasionnelle ne sont pas deux versions de la même personne : à panier égal, l'écart annuel est d'un à six. Le départ d'une régulière ne se compense donc pas par une nouvelle inscription sur le cahier de rendez-vous, il se compense par six occasionnelles, ou par le retour de la régulière. C'est le rapport que la deuxième carte de résultat affiche, et il ne dépend pas de votre tarif : il vient uniquement de l'écart de rythme entre les deux classes.
Ce rapport explique aussi pourquoi le budget publicitaire d'un institut est presque toujours mal placé. Faire venir six nouvelles clientes qui viendront deux fois coûte du temps, de la remise et de la place dans le planning ; rappeler celle qui venait tous les mois coûte un message. Encore faut-il savoir qu'elle a disparu, ce qui suppose de savoir quand elle est venue la dernière fois.
Et la cause du départ est rarement celle qu'on croit. Interrogées sur la baisse de leur fréquentation, 70 % des clientes concernées citent le budget, loin devant le fait de faire soi-même (26 %), d'autres priorités (23 %) ou un besoin en baisse (15 %). Une cliente qui espace ses visites pour des raisons d'argent ne part pas fâchée : elle arbitre. Une raison de revenir qui ne coûte rien de plus, comme une récompense déjà entamée, pèse dans cet arbitrage.
60 % de la clientèle sans cadence : le vrai gisement
Additionnez les deux classes basses de l'enquête : 43 % de clientes qui viennent « occasionnellement, selon les besoins » et 17 % une fois par an. Six clientes sur dix n'ont donc aucune date suivante en tête. Ce n'est pas de l'infidélité, c'est une absence de rythme, et c'est le problème le plus spécifique du métier : personne ne rappelle ces clientes parce que personne ne sait qu'elles sont dues.
Le troisième résultat de la page chiffre ce que vaudrait une visite de plus, une seule, pour une petite part de ce bloc. Le calcul est volontairement modeste : une visite supplémentaire dans l'année pour une cliente sur dix parmi celles qui n'ont pas de cadence. C'est un objectif atteignable sans remise, sans campagne et sans une cliente de plus, et il se compare directement à ce que vous coûterait d'aller en chercher de nouvelles.
Un dernier repère utile pour situer l'effort : 20 % des clientes déclarent dépenser au moins 500 € par an en esthétique, toutes prestations et tous établissements confondus. Une minorité fait donc l'essentiel de la dépense du marché. La question n'est pas de savoir si elles existent dans votre fichier, mais si vous savez lesquelles c'est.
Combien de cases pour une carte de fidélité en institut ?
Le nombre de cases n'est pas un choix esthétique, c'est une division. Une carte se remplit à la cadence de vos clientes : à la fréquence moyenne calculée par cette page, une carte de dix cases demande plus de deux ans. Une récompense à deux ans n'a aucun effet sur une décision prise aujourd'hui, et la carte finit au fond d'un sac. La règle que l'outil applique est donc simple : la carte doit se remplir dans l'année.
D'où le format recommandé sous le troisième résultat, recalculé à partir de votre cadence, et toujours accompagné de deux cases d'avance. Ce n'est pas une générosité gratuite. Dans l'expérience de terrain de Nunes et Drèze, une carte de dix cases remise avec deux cases déjà tamponnées a été achevée par 34 % des porteurs, contre 19 % pour une carte de huit cases vides : huit passages à effectuer dans les deux cas, un taux d'achèvement presque doublé. Ce qui change n'est pas l'effort demandé, c'est le sentiment d'avoir déjà commencé.
Reste la récompense, et c'est là que beaucoup d'instituts se piègent. Un soin long offert immobilise une cabine et une heure de travail, c'est-à-dire un créneau que vous ne facturez pas, au moment de l'année où votre planning est le plus tendu. Un soin court, un supplément sur une prestation déjà réservée ou un produit de votre gamme ont une valeur perçue comparable pour une fraction du temps immobilisé. La revente pèse d'ailleurs 8,5 % du chiffre d'affaires de la branche : offrir un produit vous coûte son prix d'achat, pas votre heure.
Ce que ce calculateur ne fait pas
Il ne mesure rien. Il n'a accès ni à votre agenda ni à votre caisse : tout ce qu'il affiche découle des cinq valeurs que vous saisissez et d'une distribution nationale de fréquences. Cette distribution vient de clientes interrogées sur leur recours à une esthéticienne en général, pas de votre fichier : elle sert de forme, pas de vérité sur votre institut. C'est précisément pour cela que le curseur de part de régulières existe.
Il n'invente aucun panier. Les chiffres de panier moyen d'institut qui circulent sur le web viennent d'agrégateurs sans méthodologie, se contredisent entre eux et ne se retrouvent dans aucune source primaire : nous n'en reprenons aucun. La valeur affichée à l'ouverture de la page est une hypothèse de lecture, signalée comme telle, et le résultat n'a de sens qu'une fois remplacée par la vôtre.
Il n'applique aucun calcul de TVA et ne conserve rien. Un panier saisi en TTC produit un résultat TTC. Les valeurs restent dans votre navigateur, aucune n'est envoyée ni enregistrée, et aucun e-mail n'est demandé à aucun moment : le résultat s'affiche dès l'ouverture de la page.
Méthodologie et sources
Chaque chiffre affiché sur cette page vient d'une source citée et consultable. Une observation professionnelle n'est pas une statistique : la colonne « fiabilité » le dit.
| Chiffre | Ce qu'il mesure | Source | Année | Fiabilité |
|---|---|---|---|---|
| 3 / 15 / 23 / 43 / 17 % | Fréquence de recours à une esthéticienne déclarée par la clientèle : plusieurs fois par mois, tous les mois, tous les 2 à 3 mois, occasionnellement selon les besoins, une fois par an. C'est la distribution que le calculateur rééchelonne.1 499 répondantes. Les parts publiées somment à 101 % du fait des arrondis de l'enquête : le calculateur normalise sur ce total plutôt que de rogner une classe. | OPCO EP — Étude Esthétique 2026 | 2026 | source primaire |
| 18 et 12 visites | Nombre de visites par an retenu pour les deux classes régulières (« plusieurs fois par mois », « tous les mois »). Les classes suivantes sont lues à 5, 2 et 1 visite par an.L'enquête publie des classes déclarées, jamais un nombre de visites. Ces conversions sont notre choix éditorial ; elles sont figées par des tests et ne changent pas d'une visite à l'autre. Le résultat en dépend directement. | Lecture appliquée par cet outil | 2026 | source secondaire |
| 70 % | Part des clientes ayant réduit leur fréquentation qui invoquent le budget, devant le fait de faire soi-même (26 %), d'autres priorités (23 %) et un besoin en baisse (15 %).686 répondantes concernées. | OPCO EP — Étude Esthétique 2026 | 2026 | source primaire |
| 20 % | Part de la clientèle esthétique qui dépense au moins 500 € par an, toutes prestations confondues. Sert de repère pour situer la valeur annuelle calculée. | OPCO EP — Étude Esthétique 2026 | 2026 | source primaire |
| 77 / 59 / 59 / 54 % | Part de la clientèle ayant recours aux soins du visage, aux soins des ongles, à l'épilation et aux soins du corps. Explique pourquoi une cliente d'institut n'a pas un panier mais plusieurs. | OPCO EP — Étude Esthétique 2026 | 2026 | source primaire |
| 8,5 % du CA | Poids de la vente de cosmétiques dans le chiffre d'affaires de la branche, à comparer aux 20 % de l'épilation à la cire et aux 16 % des soins du visage. C'est le champ « produits » du calculateur. | Rapport de branche Esthétique 2024 (données 2023), Xerfi Specific pour la CNAIB-SPA, p. 14 | 2023 | source primaire |
| 34 % contre 19 % | Taux d'achèvement d'une carte de 10 cases remise avec 2 cases déjà tamponnées, comparé à une carte de 8 cases vides — soit 8 passages à effectuer dans les deux cas. C'est la raison des deux cases d'avance recommandées.Expérience de terrain menée sur des cartes de lavage automobile ; le mécanisme mesuré est l'avance perçue, transposable à toute carte à tampons. | Nunes & Drèze, The Endowed Progress Effect, Journal of Consumer Research 32(4) | 2006 | source primaire |
| Aucun | Panier moyen d'institut publié par une source primaire. Ni le rapport de branche ni l'étude clientèle n'en donnent : le panier du calculateur vient donc entièrement de votre saisie.Le « panier moyen de 75 € » qui circule sur le web vient d'agrégateurs sans méthodologie, contradictoires entre eux, et n'est repris nulle part sur cette page. | Vérification faite sur les deux sources de branche | 2026 | source secondaire |
Questions fréquentes
Combien de fois par an vient une cliente en institut de beauté ?
Il n'y a pas une réponse mais cinq, et c'est tout le sujet du métier. L'étude de branche 2026, menée auprès de 1 499 clientes, mesure 3 % de clientes venant plusieurs fois par mois, 15 % tous les mois, 23 % tous les deux à trois mois, 43 % « occasionnellement, selon les besoins » et 17 % une fois par an. Six clientes sur dix n'ont donc aucun rythme. La moyenne affichée par le calculateur est une moyenne pondérée de ces classes, avec la conversion en visites que nous annonçons dans la méthodologie : c'est un calcul, pas une statistique publiée.
Quel est le panier moyen d'un institut de beauté ?
Aucune source primaire ne le publie, et c'est pour cela que le calculateur vous le demande. Ni le rapport de branche Esthétique, qui donne le chiffre d'affaires de la branche et sa répartition par prestation, ni l'étude clientèle de l'OPCO EP ne donnent de panier moyen par visite. Les valeurs de 60 à 80 € que l'on trouve sur le web viennent d'agrégateurs qui ne citent aucune méthodologie et se contredisent entre eux : nous n'en reprenons aucune. La page s'ouvre sur une valeur d'exemple, signalée comme telle, à remplacer par la vôtre.
Combien coûte le départ d’une cliente régulière ?
Sa valeur annuelle, c'est-à-dire douze visites à votre panier plus ce qu'elle achète en produits dans l'année. Ce qui frappe n'est pas le montant mais le rapport : il faut environ six clientes occasionnelles pour compenser une régulière, parce qu'une occasionnelle ne vient que deux fois. Ce rapport ne dépend pas de vos tarifs, seulement de l'écart de rythme entre les deux classes — c'est ce qui rend la relance d'une habituée si peu chère comparée au recrutement.
Comment relancer une cliente qui ne vient plus ?
En sachant d'abord qu'elle ne vient plus, ce qui est le vrai obstacle dans ce métier : sans rien qui identifie une cliente d'une visite à l'autre, une occasionnelle et une partie ne se distinguent pas. Une fois la date de dernière visite connue, le message le plus efficace n'est pas une remise mais un rappel de ce qu'elle a déjà : une carte entamée, une avance offerte, une récompense à deux visites. C'est cohérent avec la première cause déclarée d'espacement, le budget (70 % des clientes concernées) : une raison de revenir qui ne coûte rien pèse plus qu'une réduction ponctuelle.
Tampons ou points pour une carte de fidélité en institut ?
Les tampons dans la plupart des cas, parce qu'une clientèle sans cadence se compte en visites, pas en euros dépensés : le tampon par visite est l'unité qu'elle reconnaît. Les points deviennent plus justes dans un cas précis, celui d'un institut dont les paniers vont du soin à 45 € à la cure à plus de 200 € et qui revend beaucoup de cosmétiques — la revente pèse 8,5 % du chiffre d'affaires de la branche. Rien n'empêche de combiner les deux, mais commencer par les tampons est plus lisible pour la cliente comme pour l'équipe.
Combien de cases faut-il sur une carte de fidélité d’institut ?
Assez peu pour que la carte se remplisse dans l'année, ce que le calculateur déduit de votre cadence : à la fréquence moyenne d'un institut, une carte de dix cases demande plus de deux ans, donc elle ne sert à rien. Cinq ou six cases dont deux offertes à l'ouverture est le format qui tient. L'avance n'est pas un détail : dans l'expérience de Nunes et Drèze (2006), une carte de dix cases remise avec deux cases tamponnées a été achevée par 34 % des porteurs contre 19 % pour une carte de huit cases vides, à effort strictement identique.
Quelle récompense offrir dans un institut de beauté ?
Ce qui a beaucoup de valeur perçue et peu de valeur immobilisée. Un soin long offert vous coûte une cabine et une heure au moment où votre planning est plein ; un soin court, un supplément sur une prestation déjà réservée ou un produit de votre gamme sont reçus comme un cadeau pour une fraction de ce coût. Le produit a un avantage supplémentaire : il vous coûte son prix d'achat, il fait découvrir votre gamme, et la revente est déjà 8,5 % du chiffre d'affaires de la branche.
Faut-il un compte ou une adresse e-mail pour utiliser le calculateur ?
Non. Le résultat s'affiche dès l'ouverture de la page, avec des valeurs d'exemple, et se recalcule à chaque geste. Rien n'est demandé, rien n'est envoyé : vos saisies restent dans votre navigateur et ne sont ni enregistrées ni rattachées à vous. Fermez l'onglet et il n'en reste rien.
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